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Frame : thriller psychologique mettant en vedette David La Haye et Ève Salvail

David La Haye dans le rôle de Charles

C’est avec fierté que Charleswood Films en association avec Royal Vision présente la bande-annonce du film intitulé : Frame. Film mettant en vedette David Lahaye et Ève Salvail.

Long métrage québécois, Frame est une production indépendante réalisée entièrement avec des fonds provenant du privé. Triller psychologique, le scénario de ce film percutant dénonce des faits tabous tels que les injustices et abus de pouvoir qui règnent dans l’industrie artistique et met en lumière les violences et agressions faites envers les femmes.

Ce film co-réalisé par le duo JP Barcha Charlebois et Myraï Lavoie trace avec réalisme le portrait d’un photographe de mode aux tendances psychopathes et narcissiques. Rôle interprété avec brio par David La Haye, ce dernier voue un culte obsessif envers Ève, sa muse, rôle qui est incarné  avec justesse par Ève Salvail.

Eve Salvail dans le rôle d’Eve

« Dans notre film, le narcissisme du personnage principal le conduit à sa fin tragique, mais la femme qui a survécu à ses violences et agressions en est sortie plus forte, ayant affronté et vaincu les ombres qui l’habitaient, » raconte la réalisatrice Myraï Lavoie.

Myraï Lavoie et JP Charlebois

Ce film cru évoque l’histoire de Charles, un photographe de mode renommé, parmi les meilleurs de l’industrie, qui travaille dans son propre studio-appartement. Tout semble aller pour le mieux pour lui, mais quelque chose lui échappe. Un désir qu’il n’arrive pas à assouvir ou à comprendre, qui affectera irréparablement ses morales, ses éthiques professionnelles et sa santé mentale, sans épargner les personnes ayant le malheur de se trouver sur son chemin comme Ève.

Tourné dans un ancien restaurant, qui semble hanté et abandonné tel un donjon des lofts du boulevard Saint-Laurent et également tourné aux Studios Charleswood films, Frame a été scénarisé par Max Desmond et Alice Messier. Patrick DesRosiers agit également à titre de producteur exécutif. Au cours des prochains mois, ce prometteur film sera diffusé dans de nombreux festivals sur le circuit international et au Québec. Restons à l’affût !

Bande annonce de Frame :

FRAME (teaser) – YouTube

Relations de presse : Felipe del Pozo, Montréal, 3 mai 2023.

Helmer Joseph : l’art de vêtir le mari de la couturière avec style

Mercredi 26 avril 2023, c’était soir de fête comme seul Montréal Fashion sait nous les offrir. Et, c’est à la Galerie MiidSpace de Montréal que le talentueux créateur de mode Helmer Joseph présentait sa toute nouvelle collection masculine composée de quinze modèles intitulée : Le mari de la Couturière.

Titre évocateur d’un sens de l’humour vif et allumé chez Joseph. Et, entrer dans l’univers fantastique de ce grand designer de mode, c’est découvrir un monde créatif sans bornes.

C’est aussi entrer dans cette douce folie artistique qui est sienne afin d’apprécier les styles et coupes de vêtements toujours aussi impeccables. C’est apprécier également tout le savoir-faire acquis lors de son travail en tant que tailleur pour hommes.

C’est de plus apprécier le choix des superbes tissus et du fabuleux travail de broderie. C’est sourire en regardant ces empiècements et détails qui font tous le charme de ses collections, du grand ART !

L’aspect ludique et joyeux de ses collections ne laisse personne indifférent et les sources d’inspiration de ses origines antillaises sont bien visibles dans ses créations qui sont des plus colorées et ensorcelantes.

À propos d’Helmer Joseph :

Natif de Port-au-Prince, Helmer Joseph suit une formation de tailleur pour hommes. Il poursuit également des études au Collège LaSalle de Montréal, à Paris chez ESMOD, à l’École de la chambre syndicale de la couture parisienne aujourd’hui devenue l’Institut Française de la Mode et à l’École Lesage qui est spécialisée dans l’apprentissage de la broderie d’art.

Tailleur pour hommes, toujours en quête de nouvelles connaissances, il n’a jamais cessé de suivre diverses formations notamment en coupe à plat, en design de mode, design textile, chapellerie et métiers d’art, toutes reliées à la haute couture afin d’acquérir de nouvelles connaissances techniques totalisant ainsi seize formations pour autant de diplômes, bravo !

Helmer Joseph a également travaillé 20 ans à Paris pour les plus grands noms de la haute couture telle que Christian Dior et Thierry Mugler, ceux du prêt-à-porter et du domaine du spectacle. De retour au Québec, le créateur propose ses propres collections insufflant ainsi tout le savoir-faire européen afin de procurer une marque haute couture unique made in Canada.

Bref, une époustouflante collection présentée ce mercredi démontrant tout le talent de ce créateur d’exception !

Photographies, courtoisie de Fashion Preview

Entre le ciel et la terre de Marjorie Roy

Les soirs de vernissage d’exposition sont toujours des plus inspirants. Et, hier soir, mardi 25 avril 2023, ne faisait pas exception avec l’ouverture de La Galerie de la Passerelle du Le Capitole Hôtel et le déroulement du vernissage de l’exposition de l’artiste et photographe de grands talents Marjorie Roy.

Située au 7e étage de l’hôtel, La Galerie de la Passerelle se déploie sur une impressionnante passerelle vitrée qui relie le bâtiment d’époque de l’hôtel à la nouvelle section. Complexe hôtelier qui a d’ailleurs été inauguré en janvier 2019. Longeant les fortifications de la ville, cette Galerie offre ainsi un panorama unique et magnifique de Québec autant de jour comme de soir.

Vue de la passerelle

Titre 9 mars 10 h 51

La poétique exposition présentée par Marjorie Roy en collaboration avec les Galeries d’Art Beauchamp intitulée : Entre Ciel et Terre nous fait découvrir la passion de cette artiste, née en Nouvelle-Beauce plus précisément à Saint-Isidore, pour les oies blanches et les envolées d’oiseaux migrateurs.

Maryse Roy

Titre 12 février 19 H 22

Sortir des sentiers battus :

La technique artistique de Marjorie Roy est particulièrement intéressante, car elle allie assemblage de photographies par ordinateur à un processus de superposition de textures, de couleurs et de contrastes procurant ainsi des compositions des plus frappantes et harmonieuses. Les œuvres d’art sont ensuite imprimées sur des plaques de métal brossé afin de profiter du jeu de lumière naturelle que génère la réflexion métallique.

Un titre de l’œuvre évocateur :

« Comme les oies sont de nature à revenir, je nomme mes œuvres avec une date et heure qui elles aussi reviennent à chaque année » explique l’artiste.

Titre 13 février 16 H 12

Bref, une superbe exposition à voir tout l’été qui inspire joie de vivre et bonheur !

Photographies, travail personnel et François Berthiaume, 25 avril 2023, Galerie de la Passerelle du Capitole Hôtel de Québec.

Terrasse extérieure de l’hôtel

L’intemporalité vestimentaire de Marie-Christine Fortier

Marie-Christine Fortier, fondatrice de Esser Studio, lançait lundi dernier une toute nouvelle collection capsule. Elle signe également un vibrant manifeste intitulé : douceur violente d’un rappel à l’ordre afin de réfléchir collectivement sur l’avenir de la mode.

La collection capsule qu’elle propose se compose d’environ dix pièces et celle-ci est une ode à la beauté de la simplicité du design. Point de rencontre entre la fonctionnalité et l’esthétisme, chaque création est le symbole d’un design qui transcende les modes en regard du temps.

Les modèles proposés, pour cette collection, arborent des lignes souples et raffinées. Les coupes des vêtements sont unisexes et amples afin d’encourager la fluidité des genres et procurer une grande liberté de mouvement. Ces derniers sont d’ailleurs fabriqués de fibres naturelles.

Soucieuse d’afficher son engagement en faveur de l’économie circulaire, Marie-Christine Fortier a développé une ingénieuse technique de mosaïque textile moderne qu’elle a utilisée pour créer sa première pièce de la collection : une robe maxi. Cette nouvelle technique permet de transformer et d’assembler les rebuts textiles afin d’en faire naître une nouvelle matière.

Contester l’inaction de l’industrie de la mode, c’est ce que désire la créatrice. Marie-Christine Fortier invite le consommateur à repenser ainsi ses achats de vêtements afin de s’ouvrir vers de nouvelles avenues.

Par sa contribution à ce manifeste, Marie-Christine Fortier réitère son engagement à concevoir des modèles intemporels confectionnés avec grand soin dans le but de prendre part à un changement durable.

Elle souhaite également influencer d’autres créateurs à s’informer davantage sur le choix des matières premières et à adopter des pratiques commerciales plus durables dans le temps et éthiques afin de contrer la surconsommation de produits modes.

Bref, Marie-Christine Fortier, créatrice d’Esser Studio, souhaite ardemment que son message écologique résonne avec ceux qui, tout comme elle, partagent sa vision d’un avenir meilleur et plus écologique.

Pour lire le manifeste

Douceur violente d’un rappel à l’ordre

Crédit photo : Elliott Jeffrey

Relations de presse, Marie Létourneau, Montréal, 17 avril 2023.

Lorsque l’art contemporain rencontre cours, terrasses, balcons et jardins.  

ART-DOORING de Marnier

Le concept de vivre pleinement l’été à l’extérieur n’a jamais été aussi tendance qu’en ce moment, que ce soit pour aménager un salon, une cuisine, un coin-repas et un espace pour la baignade, tout est permis et les appartements de la maison prennent ainsi l’air que ce soit par beau ou mauvais temps.

Et, c’est dans cet esprit que SRIIZ, duo composé d’Alain Lachance et Manon Alix des créateurs d’expériences, propose d’installer chez soi les ART-PIECES. Reproductions certifiées de qualité galerie qui ont été conçues précisément pour que les œuvres d’art puissent être facilement installées à l’extérieur afin de rehausser le décor estival sans être endommagées par les caprices de dame nature.

ART-DOORING de Mario Adornetto

Deux ans de recherches ont été nécessaires et plusieurs tests autant à l’extérieur qu’en laboratoire ont été effectués afin de procurer ce concept de quatre saisons qui peut résister aux intempéries ainsi qu’aux chaudes journées, voire tropicales d’été.

C’est ainsi que l’ART-DOORING a vu le jour. Des reproductions des œuvres d’artistes renommés tels que Mario Adornetto, Didier Artiste, Marnier, Maude Lachance et le talentueux photographe de mode et portraitiste, d’origine haïtienne, Richard Bernardin, se retrouvent ainsi dans notre cours, terrasse, patio, balcon et jardin.

ART-DOORING de Didier Artiste

Ces incroyables reproductions s’installent également à l’intérieur comme dans les caves à vin, celliers, salle de bains, douches, garages et penthouse. Et, elles complètent à merveille, les décors de terrasses des spas, des hôtels, auberges, restaurants et bars.

ART-DOORING de Richard Bernardin

Rien n’a été laissé au hasard lors de l’acquisition des ART-PIECES, car le duo SRIIZ s’assure que chaque création vendue soit expédiée avec des emballages sécuritaires par un service de livraison de porte à porte partout au Canada avec signature à l’appui et assurances-dommages.

ART-DOORING de Maude Lachance

Bref, vive l’été à la maison lorsque le concept d’ART-DOORING évoque passion, beauté, rêve et évasion !

Relations de presse Felipe Del Pozo, photographies SRIIZ, Montréal, 17 avril 2023.

La garde-robe écoresponsable bien pensée de Myriam Laroche

Photographie : Isabelle Jetté

Le Jour de la Terre dont le slogan est  « célébrons la terre par l’action » sera souligné le 22 avril prochain. Et, pour cette occasion quoi de plus pertinent que d’aborder un sujet cher au domaine de la mode qui est celui de la garde-robe écoresponsable.

C’est d’ailleurs le champ d’activité auquel Myriam Laroche, Stratège Senior en Développement Durable du Textile et du Vêtement, concentre ses efforts. Militante active depuis de nombreuses années, elle prône des habitudes de consommation plus saines et réfléchies en regard de l’environnement et espère un changement durable de nos habitudes de consommation vestimentaire.  

Experte de ce domaine et de notoriété internationale, Myriam Laroche nous aide à réfléchir sur la consommation excessive de textile en regard des impacts néfastes que celle-ci a sur notre environnement, et ce, par le biais de quelques données statistiques des plus éloquentes :

  • Le Nord-Américain moyen jette plus de 80 livres de textiles par an ;
  • Mondialement, un vêtement est en moyenne porté 7 fois avant qu’il ne cesse d’être utilisé ;
  • Plus de 50 % de la mode éphémère (fast fashion) produite est jetée moins d’un an plus tard ;
  • Les femmes représentent environ 80 % de la main-d’œuvre du secteur de l’habillement dans le monde ;
  • Depuis 2008 seulement, à l’ère de la culture de surconsommation, la production de vêtements a augmenté de près de 200 %, et la consommation de plus de 60 %.

Motivée par la prise de connaissances de ces données, Myriam Laroche a décidé d’agir. Depuis 1994, elle œuvre activement dans l’industrie de la mode québécoise et devient, au fil des ans, stratège en mode écoresponsable. Forte de ce bagage de connaissances et d’expériences, elle se fait connaître au niveau national et international.

Ce qui l’amène à collaborer avec plusieurs marques connues telles que Village des Valeurs, Lunetterie newlook, Tourisme Vancouver, H&M et La Maison Simons afin de sensibiliser les PME et le public en général aux répercussions nocives de nos actions parfois excessives dans l’industrie de la mode en regard de l’environnement.

Elle a de plus, fourni de l’expertise et du mentorat pour notamment le Campus Notre-Dame-de-Foy à Québec et l’École supérieure de mode de l’ESG UQAM à Montréal sans oublier plusieurs universités et PME de niveau international.

En 2009, Myriam Laroche prend l’initiative de consacrer sa carrière entièrement au développement durable par des méthodes visant des stratégies de conception, de fabrication, de distribution, de commercialisation et de réutilisation du vêtement en vue d’intégrer le concept d’économie circulaire.

« Je guide et je soutiens les marques de vêtements et de textiles qui veulent amorcer des initiatives de durabilité. En m’inspirant de ce qu’elles font déjà, je leur donne les outils qui les aideront à accomplir leur visée écologique et à évoluer pour ainsi s’améliorer chaque saison » affirme t-elle.

Fondatrice également d’Eco Fashion Week, événement de renommée internationale, elle a notamment présenté 13 éditions successives de 2010 à 2017 dans les villes de Toronto, Vancouver et Seattle.

Photographie : Isabelle jetté

Myriam Laroche a toujours la tête pleine d’idées et démarre actuellement une agence de stratégie en développement durable du textile et de l’habillement nommée : Collective Détour. Agence qui sera lancée le 4 mai prochain. Celle-ci permettra d’offrir des services-conseils aux organismes, entreprises et écoles qui le souhaitent.

Bref, dans une vision d’avenir embrassant le développement durable, à travers ses concepts d’économie circulaire et de zéro déchet, de bonnes pratiques de développement durable, d’ateliers de formation à l’intention des écoles, des entreprises et divers organismes, Myriam Laroche est définitivement LA personne- ressource professionnelle à contacter afin que tous puissent bénéficier pleinement de sa grande expertise professionnelle.

Sources statistiques : Communiqué de presse, 13 avril 2023, comm’julie

Manif d’art dévoile : Apprivoiser nos bestiaires, le Jardin d’hiver

La vie d’après, détail, 2021, Collectif Pierre&Marie

C’est à l’Espace 400e que se déroulait hier, 2 mars 2023, le lancement médiatique de l’intrigante exposition d’art public intitulée : Apprivoiser nos bestiaires, le Jardin d’hiver.

Mécanique comportementale, 2021, Collectif Pierre&Marie

Exposition centrale d’art public de la Manif d’art – La biennale de Québec qui se poursuivra jusqu’au 9 avril prochain. Et, celle-ci permettra de participer à des ateliers créatifs variés, de profiter de visites guidées animées et d’apprécier d’intéressantes projections visuelles.

Parmi les monstres, 2021, Collectif Pierre&Marie

Ce grand jardin d’hiver a été particulièrement pensé et créé pour fasciner les tout petits, sans laisser pour comble les adultes qui retrouveront aisément leur cœur d’enfant.

Serpents tristes, 2022, Carol-Ann Belzil-Normand

Pour cette troisième édition, Manif d’art a fait appel à un commissaire de la relève : Julien St-Georges Tremblay afin d’offrir une excellente occasion de formation et de professionnalisation.

Soudain, la beauté, 2017, Collectif Pierre&Marie

Soudain, la beauté, 2017, Collectif Pierre&Marie

Soudain, la beauté, 2017, Collectif Pierre&Marie

Le Jardin d’hiver, c’est une thématique bestiale rassemblant plusieurs éléments visuels fantastiques. L’exposition est conçue tel un écosystème imaginaire collectif qui permet un espace aux animaux du monde réel tout comme aux créatures fictives. Ce bestiaire animal se déploie telle une thématique qui évoque à la fois le monde familier à savoir tout ce qui est inquiétant comme tout ce qui est merveilleux.

C’est ainsi que la création qui en émane procure une grande ménagerie aux formes amusantes et hétéroclites qui stimule l’imaginaire collectif à partager des émotions de surprise, parfois d’inconfort et surtout d’émerveillement, explique Julien St-George Tremblay.

Candy Crane, 2012 et 2023, Collectif Pierre&Marie

L’Espace 400e accueille l’exposition centrale du Jardin d’hiver et en particulier une exposition solo du collectif Pierre&Marie. Deux artistes qui, depuis 15 ans, créés une ménagerie de personnages fabulés, de curieuses machines inexistantes et d’animaux issus du monde réel.

Ces animaux réels et ces créatures imaginées sont parfois étranges et dérangent parce qu’ils témoignent des contradictions qui émanent des excès provenant de nos sociétés de consommation modernes. L’empreinte indélébile d’un humour noir parfois grinçant assumé marque les carrières de ces deux artistes engagés dont le but est de créer en nous des scintillements de naïveté afin de nous émerveiller encore plus.

Le Jardin d’hiver se déploie également aux quatre coins de la ville de Québec et ce volet d’art public est composé de quatre grands axes à savoir : la grande ourse, la petite ourse, l’oiseau du paradis et les oiseaux migrateurs.

Le Jardin d’hiver 2023

L’ours polaire en voyage dans le sud, 2016, Mathieu Gotti

Bref, Apprivoiser nos bestiaires, Le Jardin d’hiver est à voir en solo ou en famille particulièrement en cette période de relâche scolaire afin d’émerveiller l’imaginaire en soi et de retrouver son cœur d’enfant !

Photographies : travail personnel et François Berthiaume, 2 mars 2023, Espace 400e, Québec.

Les Jellybeans contre-attaqueront au Centre d’art Diane-Dufresne

Et, pour cause, car du 5 mars au 16 avril 2023 sera présenté au Centre d’art Diane-Dufresne de Repentigny, une prometteuse exposition mettant en valeur le parcours créatif de la talentueuse joaillière et sculptrice Magali Thibault Gobeil.

Intitulée : les Jellybeans contre-attaquent, cette exposition permettra une incroyable incursion dans l’univers psychédélique et enchanteur de Magali Thibault Gobeil. Lors de cette première exposition solo, le visiteur pourra découvrir de nouvelles pièces phares de la créatrice issues de sa pratique en joaillerie tout en profitant d’une atmosphère réjouissante et éclatée des lieux.

Entrer dans l’univers coloré de cette designer hors normes, c’est découvrir des jeux artistiques de mouvements issus entre autres de la décennie hippie 70, c’est admirer des œuvres sinueuses et souples telles que l’Art nouveau savait nous les offrir, c’est également apprécier des œuvres où les résines synthétiques et les matières plastiques combinées aux métaux nobles ont la cote afin de s’élever au rang de matériaux précieux.

Magalie Thibault Gobeil propose des bijoux sculpturaux surdimensionnés qui posent une remise en question songée à propos du rapport  qu’entretient le corps à l’égard de la portabilité du signifiant mode qu’est le bijou.

Oui, les Jellybeans contre-attaqueront en grand du 5 mars au 16 avril prochain au Centre d’art Diane-Dufresne !

Crédit photo : Anthony McLean, R.P. IXION Communications

Le pop chic art de Karine Clément telle une poésie de l’air du temps

Crédit photo : Nderson Studios

Elle découpe, colle et superpose des images variées sur des bustes de mannequins afin de créer de fabuleuses œuvres d’art racontant chacune une histoire unique en leur genre. Karine Clément, artiste accomplie éclate de cette façon les frontières du pop art afin d’innover pour créer SON pop chic art.

Crédit photo : Nderson Studios

Mais au juste, qu’est-ce que le pop art ? Ce mouvement artistique est apparu en Angleterre durant la décennie 50. Celui-ci démontre alors l’intérêt du moment pour certains artistes à s’intéresser aux images des médias de masse, à la publicité, aux bandes dessinées et aux produits de consommation courante.

L’on n’a qu’à penser, ici, à l’artiste américain bien connu Andy Warhol qui réalise des tableaux représentant de simples boîtes de conserve de soupe de la marque Campbell’s. L’idée qui émane alors à l’époque, de ce nouveau mouvement artistique captant l’air du temps, est que l’artiste définit de façon songée l’attitude que procure l’œuvre d’art plutôt que d’exprimer l’œuvre d’art en soi, ce qui est bien avant-gardiste.

L’artiste montréalaise Karine Clément sort constamment des sentiers battus afin d’innover. Sa nouvelle technique artistique représente un véritable travail de moine. Nécessitant chacune plus de 200 heures de création, ses magnifiques œuvres d’art reflètent les couleurs, les motifs et son mood du moment créant ainsi des thèmes qui l’inspire. Elle réalise, dans ce contexte, seulement une douzaine de sculptures par année, ce qui rend ses œuvres si exclusives et rares afin de les acquérir sur le marché de l’art.

Photographie, Atelier Karine Clément.

L’artiste explique : « À travers ma nouvelle technique artistique de collage, je désire mener le pop art à un autre niveau en y intégrant une touche supplémentaire d’élégance et de raffinement. C’est ainsi qu’est né mon pop chic art. »

Photographie, Atelier Karine Clément.

Telle une forme de poésie, ses œuvres sont issues d’une analyse et d’une recherche poussées de milliers d’images qui seront regroupées afin de former un thème bien particulier. Par la suite, Karine Clément se laissera guider par son inspiration afin de procéder à un méticuleux travail de découpage, de juxtaposition, d’agencement de couleurs, de textures et de formes ainsi que de collage afin d’en réaliser une sculpture grandiose. C’est ainsi que les titres de ses oeuvres tels que Chanel, La grande Belezza, Le gentleman, Le parloir ou bien Wall Stree inspireront élégance, raffinement et distinction.

Crédit photo : Nderson Studios

À propos de Karine Clément :

Issue d’une célèbre famille de Westmount, Karine Clément compte parmi les siens plusieurs artistes de renom tels que son parrain, Marc André Jacques Fortier, artiste peintre et sculpteur qui a réalisé entre autres les célèbres sculptures en bronze de Guy Lafleur, Maurice Richard et Jean-Beliveau visible au Centre Bell de Montréal, son arrière-arrière-grand-père Édouard Montpetit, avocat, auteur et économiste dont une rue et une station de métro portent ainsi son nom. De plus, en tant que personnalité connue, son grand-oncle, Alain Montpetit, animateur de radio des décennies 70-80 dont le récit de sa vie trépidante a été immortalisé dans le célèbre film Funkytown.

Crédit photo : Nderson Studios

Karine Clément explore présentement de nouveaux segments de marché notamment aux États-Unis pour se concentrer sur les villes de New York et Miami. Et, au printemps 2023, elle nous réserve bien des surprises en présentant sa première exposition à Montréal, restons à l’affut !

Lancement de No time for romance pour la fête de l’amour

Photographie : Jean-François Galipeau

Angie Larocque créatrice de Les Aguicheuses lance sa toute nouvelle collection, No time for romance, spécialement conçue pour la fête de l’amour, la Saint-Valentin.

Photographie : Jean-François Galipeau

Inspirée des tendances de société du 20e siècle telles que les nostalgiques années folles, l’exubérante décennie disco et, ici, on pense notamment au légendaire Studio 54 de New York, le glamour londonien, les films marquants des années 70, dont un clin d’œil à des personnages féminins comme celui d’Elvira interprété par une jeune Michelle Pfeiffer dans le légendaire film Scarface, la nouvelle collection d’Angie Larocque saura à coup sûr en charmer plus d’une…et plus d’un !

Photographie : Jean-François Galipeau

Photographie : Jean-François Galipeau

Collection de lingerie fabriquée au Québec en petite quantité à partir de tissus écoresponsables, elle épouse et met en valeur les courbes et formes féminines à souhait. Angie Larocque, créatrice de la marque montréalaise, est également la seule à offrir de la lingerie rétro pour les femmes de fortes tailles.

À propos d’Angie Larocque :

Autodidacte, elle s’intéresse au domaine de la mode avec passion, se laissant ainsi guider par ses nombreuses idées créatives. Designer de mode aux multiples talents, elle est apparue en tant que comédienne dans le film Overboard au côté de l’actrice américaine Eva Langoria, dans la série Date my dad au côté de Raquel Welch et plus récemment dans la série télévisée Une autre histoire en compagnie de Marina Orsini.

Angie Larocque est également platiniste. Elle a étudié le droit des affaires, le marketing et les communications.

Photographie : Jean-François Galipeau

Cette envoûtante collection est disponible maintenant en exclusivité sur le site web de Les Aguicheuses.

Les Aguicheuses

Crédit photographies : Jean-François Galipeau