L’Association des créateurs de mode indépendants : servir à mieux comprendre les enjeux et imaginer des solutions

Melissa Bolduc, Jennifer Glasgow et Naomie Caron

Dans le cadre du salon Première Vision Montréal, l’Association des créateurs et créatrices de mode indépendants, l’ACMI, présentait, le 22 avril 2026 au Grand Quai du Port de Montréal, un intéressant panel de discussion animé par Naomie Caron, designer et dirigeante de Selfish Swimwear, qui, en compagnie de ses invités, Mélissa Bolduc, designer PDG de Melow Design inc. et de Jennifer Glasgow, designer et directrice de Jennifer Glasgow Design, traitait des enjeux auxquelles elles font face en vue d’imaginer des solutions viables.

Un système industriel basé sur l’exploitation – Un constat

Aujourd’hui, en 2026, il est essentiel de rééquilibrer la justice dans toutes les sphères de la société, car ce sont majoritairement les femmes qui travaillent dans l’industrie de la mode, de la conception à la fabrication en série.

Mélissa Bolduc et Jennifer Glasgow

Pourquoi devenir créateur indépendant

Selon les panélistes, avoir une plus grande liberté de création permet de pouvoir mieux saisir les opportunités d’affaires qui s’offrent à eux et d’amorcer un changement en regard des enjeux.

Les membres fondatrices

Afin de mieux comprendre ces enjeux et imaginer des solutions concrètes, l’Association des créateurs et créatrices de mode indépendants, l’ACMI, voit le jour grâce à 8 membres fondatrices qui sont Ève Lavoie, Ève Gravel, McKenna Brisson, Naomie Caron, Marilyne Barry, Jennifer Glasgow, Mary-Jo Dorval et Mélissa Bolduc.

L’ACMI

À l’hiver 2025, ces créatrices de mode locale se rencontrent et s’unissent afin de trouver des solutions aux enjeux auxquels elles font face afin de répondre aux objectifs suivants : Mieux se structurer, s’encourager et se soutenir mutuellement, obtenir les outils nécessaires, renforcer les liens, valoriser les membres, obtenir de la reconnaissance et promouvoir la création indépendante.

Objectifs qui permettent ainsi de contribuer à la pérennité économique du milieu de la mode indépendante afin de repositionner le Québec comme un pôle de mode créative, consciente et locale.

Les obstacles à surmonter et les défis à relever

Suite à une étude de marché, les considérations suivantes sont évoquées à savoir : quels sont mes compétiteurs sur le marché ? Quels sont les canaux de distribution qui s’offrent à moi ? Comment se fera la promotion ? Quelles sont les ressources premières et l’approvisionnement ? Quels sont les modes de financement possibles.

Autres facteurs influents à considérer sont : la main-d’œuvre vieillissante et la rareté pour la remplacer, la protection intellectuelle ainsi que l’éducation financière.

L’éducation financière

Je me suis alors posé la question à savoir ce que ce concept signifiait au juste. Et, suite à un entretien avec Mélissa Bolduc, designer de Melow, elle me précise :

« Apprendre dès le début, les rudiments du métier de designer de mode. La mode est un secteur et a un cycle de vente et de production très long, et beaucoup d’investissement est nécessaire pour produire. Les designers se lancent souvent avec passion, mais ne sont pas prêt à faire face à ce secteur difficile. Nous aimerions amener des bases, pour aider les nouvelles et moins nouvelles entreprises de mode qui produisent localement, à bien se préparer, au niveau financier. Ça comprendrait les choses à savoir, les do’s and don’t, bref, ce que j’aurais aimé savoir avant ! »

Grand Quai du Port de Montréal

En conclusion, un enrichissant panel de discussion qui nous permettait de comprendre les enjeux auxquels font face l’ACMI et les pistes de solutions viables qui s’offrent aux créateurs et créatrices indépendants.

Sources rédactionnelles : Présentation du panel, 22 avril 2026, Première Vision Montréal, Grand Quai du port de Montréal.

Prometteuse 6e édition de la Semaine Mode de Montréal

Dans le cadre du Salon Première Vision Montréal, Gautier Berlemont, directeur adjoint, et Chloé Thibeault, coordonnatrice aux événements chez Mmode, ont présenté une intéressante séance d’information concernant la 6e édition de la Semaine Mode de Montréal qui aura lieu cette année du 21 au 27 septembre 2026.

Une vision stratégique

Les deux intervenants ont débuté cette séance d’information en précisant les faits marquants de l’édition 2025 qui a été une année charnière. Après avoir dressé un bilan de cet événement majeur, Mmode a émis des recommandations afin d’établir sa vision stratégique, et ce, via une feuille de route en vue de l’édition 2026. Document qui détaille les objectifs à atteindre de 2026 à 2030, qui permet d’établir les priorités stratégiques et enfin de suivre le plan d’action étape par étape.

Les recommandations

La première consiste à clarifier davantage son identité et son rôle dans le paysage de la mode québécoise. Rôle qui consiste à organiser et à promouvoir la Semaine de Mode de Montréal.

La seconde recommandation consiste à renforcer l’ancrage narratif et l’ouverture au public, à savoir le rôle promotionnel et permettre la visibilité de l’événement, non pas uniquement aux professionnels du milieu de la mode, mais également auprès du grand public.

La troisième recommandation consiste à miser sur la qualité des événements présentés et sur l’excellence bien au-delà de la quantité. Par exemple : les événements Signatures obtiennent un vif succès. Pensons à celui organisé en 2025, par Markantoine Lynch-Boisvert, talentueux designer de MRKNTN.

Pour l’édition de 2026

De plus, un comité de travail a été créé afin d’assurer une meilleure gouvernance. Comité qui se veut agile et efficace à la fois.

Ce comité définira une stratégie de communication et une identité visuelle claire dans le but de renforcer la notoriété de la Semaine Mode de Montréal et affirmer son positionnement stratégique dans l’écosystème de la mode québécoise.

Ce comité priorisera la qualité sur la quantité des événements présentés, incluant des actions ciblées à fort impact.

Ce comité mettra en place des outils de collecte de données fiables afin de mieux mesurer l’impact et orienter les décisions stratégiques.

Un comité d’experts

Ce comité formé d’experts est composé de Marco Roy, coordonnateur aux affaires publiques à l’École de mode du CÉGEP Marie-Victorin, de Catherine L’Écuyer, gestionnaire principale des relations publiques d’entreprise chez le Groupe Aldo, de Markantoine Lynch-Boisvert, créateur de mode de la marque MRKNTN, et de Mirna Saffouri, V.-P., stratégie marketing et numérique chez La Vie en Rose.

Nouveau slogan et nouvelle image

L’identité visuelle a été repensée et elle se veut beaucoup plus dynamique et audacieuse. De plus, le slogan de cette 6e édition est : LA MODE D’ICI EN MOUVEMENT.

Bref, une prometteuse édition en vue où créativité, savoir-faire et excellence seront mis de l’avant afin de promouvoir et d’honorer la mode québécoise à son meilleur !

Source rédactionnelle, séminaire d’information, Mmode, Première Vision Montréal, 21 avril 2026, Grand Quai du Port de Montréal.

Photographies : François Berthiaume

Maison Larocque dévoile la collection LITTORAL SS26

Photographie JF Galipeau Photo

Le 13 avril 2026, Angie Larocque, talentueuse designer de la Maison Larocque, lançait, sur invitation, au Warwick Le Crystal – Montréal sa nouvelle collection de prêt-à-porter LITTORAL SS26. Collection s’inspirant des beaux paysages marins de sa Gaspésie natale. Territoire qui est intimement lié à son histoire de vie.

Une nouvelle collection

Le lancement officiel, en ligne, de cette magnifique collection se fera le 17 avril prochain. Collection qui marque ainsi une nouvelle étape dans l’évolution de sa maison de création. Bien connue avant sous le nom de Larocque Couture, la marque portera désormais le nom de Maison Larocque affirmant, de ce fait, une vision plus globale où la mode, l’objet et l’univers sensoriel de sa marque s’amalgament et se rencontrent.

Afin d’inaugurer ce nouveau chapitre de sa carrière, Angie Larocque présente notamment Littoral SS26. Une magnifique collection de prêt-à-porter inspirée par les beaux paysages marins de sa Gaspésie natale. Et, cette démarche artistique est en parfaite symbiose avec son art de vivre.

Les vagues, les algues, la mer et le sable comme sources d’inspiration

Cette nouvelle collection se veut épurée, fluide, vaporeuse et sensuelle à la fois, explorant ainsi les mouvements de la mer et les textures du littoral gaspésien à travers de silhouettes aériennes et des matières légères qui évoquent les vagues, les algues, la mer et le sable. Et, cette collection me fait rêver !

Les pièces de la collection telles qu’Ondine, Brume, Azur composent une série de tableaux des plus poétiques où chaque robe devient en soi une interprétation bien personnelle du paysage maritime qui inspire la créatrice.

Toujours fidèle à l’approche slow luxury de Maison Larocque, cette nouvelle collection sera fabriquée en quantité limitée et chaque robe est numérotée individuellement afin de renforcer le caractère exclusif et artisanal de la maison de couture.

Un parfum inspiré du territoire gaspésien

Autre belle nouvelle mode, Maison Larocque annonce la fabrication de son premier parfum dont le lancement est prévu pour l’automne 2026. Cette création olfactive se veut une fragrance de luxe inspirée du territoire gaspésien, fabriquée à Montréal. Distribuée en quantité limitée, soit 55 flacons, tous numérotés, cette édition exclusive s’inscrit dans la volonté de créer des objets rares qui sont à la croisée de la mode, de l’art et du terroir d’ici.

Angie Larocque poursuit, par le biais de Maison Larocque, une démarche où la création devient une extension du paysage de ses racines, donnant ainsi naissance à un univers où couture, nature et poésie se rencontrent.

À propos de la Maison Larocque

Cette maison de création québécoise a été fondée par Angie Larocque et elle est inspirée par les paysages du littoral gaspésien. La créatrice développe des collections de mode et des objets sensoriels en séries limitées où l’artisanat, la nature et le luxe contemporain se rencontrent.     

Forte de ces réalisations, au cours des dernières années, Angie Larocque a été sélectionnée pour participer à la Paris Fashion Week, au Festival M.A.D. et à la Semaine Mode de Montréal.

Bref, longue vie à cette formidable maison de couture !

Photographies JF Galipeau Photographe

Relations de presse : Felipe del Pozo

Remarquable Défilé CML – ANIMA 2026

Vendredi 10 avril 2026, les étudiants et étudiantes de l’AÉCPUL de l’Université Laval présentaient le Défilé CML – ANIMA. Défilé de mode majeur présenté au Quai 30 du Terminal de croisières de Québec, qui regroupait le travail de 16 designers de mode émergents ou bien établis et les créations des étudiants et étudiantes de l’École de mode du CNDF.

Ce grand événement annuel est caritatif, et tous les profits sont versés, cette année, à la Fondation du cancer du sein du Québec, bravo !

Le thème de cette année – ANIMA

Issu du latin, ce mot signifie souffle, âme d’où provient le terme animal. Et, dans la psychologie analytique, l’anima évoque la représentation féminine dans l’imaginaire de l’homme.

La vision d’ANIMA

« Dans notre processus créatif, nous voulions oser. Sortir du cadre. Brouiller les repères. Chercher l’inconfort. Anima à nos yeux, évoque l’invisible l’interdit, le pulsionnel. Une tension constante, entre douceur et violence, entre rêve et chaos. Un espace flou, mouvant, presque dangereux. C’est là que tout commence », expliquent les étudiants. (1)

Plusieurs designers de mode au programme

Cette soirée survoltée comme pas unes a permis d’admirer les créations de Desch Cam, Olivier Baril, Leon, Yew-Nique, Blurred Society, Magella Laureline, Égérie Studio, CNDF, Tou : Made, Maison Laurent Richard, Ella DubbleStein, Bleu Ciel, Lise René de Cotret, MNTHM, Valentina Villa, Greg Maisonneuve et de NKUNDI.

Une belle rencontre

Suite à ce défilé de mode Grandiose, je me suis entretenu avec Maxim Tuppert, vice-présidente du sous-comité mode afin de savoir, car cela m’intriguait, quels sont les critères sur lesquels les étudiants et étudiantes se basent pour établir leur choix ?

« Dans notre sélection, nous avons accordé une grande importance à la mise en lumière de talents émergents. Nous souhaitions donner une plateforme à des créateurs qui n’ont pas encore une grande visibilité, afin de leur offrir l’attention et la reconnaissance qu’ils méritent.

Cela implique donc beaucoup de recherche de notre côté : nous explorons différentes plateformes, suivons de près la scène locale et restons à l’affût de nouveaux talents afin de dénicher des univers uniques et prometteurs.

En parallèle, nous prenons aussi en compte la force de leur identité créative, la cohérence avec l’événement ainsi que la complémentarité entre les collections, pour offrir une expérience à la fois riche et harmonieuse », explique Maxim Tuppert.

Défilé CML – ANIMA

Acte 1 – Pulsion

Les sources d’inspiration de DESCH CAM

Camille Deschênes, talentueuse designer de la marque émergente DESH CAM et diplômée du Collège LaSalle Montréal, a présenté une impressionnante collection.

Inspirée par notamment l’architecture, la littérature et les arts, ses sources sont bien visibles dans ses créations et son travail est remarquable, insufflant ainsi un vent de modernité.

Bravo, car j’ai bien aimé l’ensemble de sa collection et celle-ci est d’ailleurs l’un de mes coups de cœur de la soirée !

L’originalité des modèles d’OLIVIER BARIL

Intéressante collection homme et femme présentée par OLIVIER BARIL ce soir-là.

Griffe que je ne connaissais pas, j’ai pu apprécier le travail des textures, des matières, des coloris, des formes et des coupes des vêtements présentés. Bravo pour cette belle créativité !

Ludique collection de LEON

C’est une sensationnelle prestation qu’a présenté LEON, griffe montréalaise reconnue, lors de cette grande soirée mode. Et, ça groovait fort au Quai 30 !

Après un passage remarqué lors du M.A.D. Festival, LEON récidive, cette fois, avec un défilé de mode qui était ludique, joyeux et endiablé. Les modèles de la collection Gallicolumba Luzonica présentés étaient tous très originaux, séduisants et le sex-appeal était au rendez-vous.

Et, cette collection est également un autre coup de cœur de la soirée, bravo !

Le grand talent de YEW-NIQUE

Ce soir-là, YEW-NIQUE a présenté une remarquable collection.

Griffe que je ne connaissais pas, j’ai découvert chez le designer un intéressant travail de plissage, de moulage et de fronçage bien perceptible qui rend ses modèles si unique en leur genre.

Et, rencontrer le designer après le défilé de mode, c’était apprendre qu’il est autodidacte. Or, quel talent, bravo!

La créativité de BLURRED $OCIETY

Antoine Nadeau, designer de la marque peu banale BLURRED $OCIETY, a présenté lors du Défilé CML – ANIMA une intéressante collection.

Et, j’ai découvert, ce soir-là, une collection homme et femme originale, lumineuse et parsemée de détails ludiques et insolites à la fois.

Belle MAGELLA LAURELINE

Ophélie Bolduc, talentueuse designer de la marque MAGELLA LAURELINE et diplômée de l’École de mode du Cégep Marie-Victorin, présentait sa nouvelle collection empreinte de créativité et de beauté.

Et, pour ce grand défilé de mode, des créations toutes spéciales ont été créées, où les carreaux écossais révisés, au goût du jour, donnaient le ton à cette intéressante collection.

Cette belle collection est un autre coup de cœur de cette grande soirée mode, bravo !

Inspirante ÉGÉRIE STUDIO

Marianne Girard, talentueuse designer de la marque ÉGÉRIE STUDIO et diplômée de l’École de mode du CNDF, présentait son intéressante collection où modernité et originalité étaient à l’honneur, illustrées par des styles très variés.

Impressionnant défilé du CNDF

Ce soir-là, les étudiants de l’École de mode du Campus Notre-Dame-de-Foy m’ont épatés en présentant leurs créations. Et, quel beau défilé de mode où créativité débordante était au rendez-vous.

J’ai également adoré l’aspect visuel du fashion show, car des images vidéos défilaient en boucle en même temps que les mannequins déambulaient sur scène. Ce qui rendait la prestation très dynamique et l’effet visuel obtenu était tout simplement wow !

Acte 11 – Rébellion

Le talent de TOU : MADÉ

Griffe montréalaise bien en vue et habituée du M.A.D. Festival, TOU : MADÉ récidivait en présentant vendredi soir dernier, son impressionnante collection empreinte d’audace, de savoir-faire et de créativité.

Bravo, car cette prestation était vraiment épatante !

Le sens de l’humour de LAURENT RICHARD

Ce soir-là, Laurent Richard, talentueux designer de la marque MAISON LAURENT RICHARD et diplômé de l’École de mode du CNDF, présentait sa ludique collection remplie d’humour et de créativité.

Collection qui démontrait d’ailleurs bien tout le savoir-faire et le travail de minutie du designer, bravo !

Le monde imaginaire d’ELLA DUBBLESTEIN

Ella Dubblestein, talentueuse designer de sa marque éponyme et graduée du Collège LaSalle, a présenté une remarquable collection moderne et très originale à la fois.

J’ai beaucoup aimé, de cette collection, ce mélange de genres et de styles, cette transparente insouciante, cette matière, un pelage brut, et cette touche de jaune surprenante me transportant ainsi dans un monde imaginaire animalier mystérieux.

Cette intéressante collection est un autre coup de cœur de la soirée !

Le bleu du ciel d’Étienne Morin

Talentueux créateur de la marque BLEU CIEL, qui est diplômé de l’École de mode du Cégep Marie-Victorin et griffe montréalaise bien connue et adulée, nous a épatés en présentant une formidable collection propre à son image de marque.

Ludique et originale comme tout, elle a, de plus, capté l’air du temps, en inspirant sa vision éthérée de la mode, et elle m’a de nouveau fait rêver.

S’inspirer des grands créateurs chez LISE RENÉ DE COTRET

Vendredi soir dernier, Anaïs Roux, talentueuse designer de la marque LISE RENÉ DE COTRET et diplômée de l’École de mode du Cégep Marie-Victorin, a présenté une impressionnante collection inspirée notamment du travail des grands créateurs de mode européens afin de procurer des silhouettes complexes et élégantes à la fois.

Et, le résultat était saisissant, bravo !

L’évolution du vêtement masculin selon MNTHM

Ce soir-là, Kobe Manotham Lécuyer, designer de grands talents de la marque MNTHM et diplômé du Collège LaSalle, présentait son intéressante collection masculine.

Collection moderne et bien dans l’air du temps qui insuffle une belle évolution du vêtement masculin par les formes, les coupes et les matières des modèles présentés, car c’est de cette façon que la mode évolue !

Formidable VALENTINA VILLA

C’est une splendide collection qui a été présentée par Valentina Villa Gonzalez, designer de VILLA VALENTINA et diplômée du Collège LaSalle, lors de cette grande soirée mode.

Splendide collection, car j’ai beaucoup aimé les couleurs éclatantes, les dentelles, les joyeux motifs colorés, ce fuchsia éclatant, cet esprit bohème, un peu rebelle, et l’originalité de l’ensemble de la collection.

Cette collection est également un autre coup de cœur de la soirée, bravo !

La créativité débordante GREG MAISONNEUVE

Beaucoup de créativité chez Greg Maisonneuve, diplômé de l’École de mode du CNDF. Et, ce soir-là, ce dernier en a fait, de nouveau, la preuve en présentant une collection variée, tant pour le style des modèles présentés que pour le choix des matières et des coloris.

Les cauris de NKUNDI

Dernier créateur et non le moindre à présenter sa collection était Floric Kim. Designer, d’origine congolaise, de la marque NKUDI, il a présenté ce soir-là une époustouflante collection inspirée notamment des cauris, remarquables coquillages associés à la fertilité, à la richesse et au pouvoir, entre autres en Afrique.

Après son passage remarqué au M.A.D. Festival, c’est à Québec, lors de cette grande soirée mode, que la foule en liesse a pu apprécier son immense talent.

Et, d’ailleurs, cette collection est l’un des grands coups de cœur de la soirée !

Bref, une formidable soirée mode passée en compagnie de cette belle jeunesse dynamique à découvrir tout le talent et le savoir-faire de nos designers locaux, bravo!

Photographies François Berthiaume, Défilé CML – ANIMA, Quai 30 du Terminal de Croisières de Québec, 10 avril 2026.

Sources recherche : Page Facebook, Défilé CML.

(1) Page Facebook, Défilé CML, publication du 15 septembre 2025.

Un premier Rendez-Vous Mode Québécoise où créativité et diversité étaient à l’honneur

Vendredi 20 mars 2026 se déroulait, au Le Grand Marché de Québec, un endroit magnifique d’ailleurs, la toute première édition de Le rendez-vous, mode québécoise. Événement mode des plus rassembleurs qui permettait d’admirer, lors de cette soirée VIP, les belles créations d’une douzaine de griffes québécoises de renom. Le samedi et dimanche 21 et 22 mars, le grand public était invité à se procurer, par le biais de boutiques éphémères, ces créations. Et, DL Vision Mode y était !

Initié avec brio par les cofondatrices Émilie Picard, designer de Violette Mode et de Léonie L’Heureux Coulombe, designer d’Infime, puis orchestré par Noémie Croteau, styliste mode, ce grand happening urbain a permis ce maillage important entre créateurs de mode et grand public.

Parmi ces créateurs de mode notons la présence de Le Blanc Mouton, Vêtements Chacal E. Garneau, Infime, Julei Design, Karkass, Kollontaï, Lefrançois Créations, Manik Fashion, Rien ne se perd, tout ce créé, Slak, J’ai de la Veine et Violette Mode.

Émilie Picard, animatrice de la soirée

Un printemps bien visible

Afin de débuter cette soirée mode en grand, Le Blanc Mouton a présenté un intéressant défilé de mode qui inspirait printemps et joie de vivre. Les modèles proposés étaient des plus originaux et d’ailleurs cette collection est l’une de mes coups de cœur de la soirée.

Un duo créatif fort éloquent

J’aime beaucoup le travail de ce duo formé de l’artiste Esther Garneau et de la designer de mode Carol-Anne Pelchat et lors de la présentation de leur collection, j’ai admiré des modèles tous plus colorés, lumineux et éclatants les uns que les autres.

Le défilé de mode de Vêtements Chacal E. Garneau est d’ailleurs un autre coup de cœur de la soirée, bravo !

Des designs songés

Léonie L’Heureux Coulombe, créatrice de la marque Infime, a présenté ce soir-là de remarquables modèles aux jolis motifs floraux très féminins. Modèles pouvant convenir à la femme de taille régulière aussi bien que celle portant une plus petite taille. Et, cette démarche créative est à souligner en regard de la diversité corporelle, bravo !

Le sportwear affirmé de Julei Design

Lors de cette grande soirée mode, Julie Magnan, créatrice de Julei Design, a présenté à son tour une collection résolument moderne, confortable à porter et élégante à la fois. Collection bien dans l’air du temps qui s’inscrit dans le mode de vie actuel.

Et, cette collection est aussi un autre coup de cœur de la soirée, bravo !

De remarquables vestes

Caroline Castonguay, créatrice de Karkass, a quant à elle présenté une collection printanière rafraîchissante et ultra féminine, dont j’ai particulièrement aimé les vestes en raison de leur originalité, bravo !

Une collection printanière haute en couleurs

Je connais cette marque depuis de nombreuses années et c’est toujours un plaisir d’admirer les belles créations de Gabrielle Tousignant, créatrice de Kollontaï, qui, lors de la présentation de cette collection printanière, m’a épatée avec ses modèles arborant de joyeux motifs géométriques et floraux très vivants. J’ai beaucoup aimé, bravo !

La mode éco-responsable en tant que leitmotiv

Lors de cette grande soirée mode, Kathy Lefrançois, artiste passionnée et créatrice de Lefrançois Créations, a présenté à son tour une jolie collection éco-responsable insufflant élégance durabilité et intemporalité dans chaque pièce qui la compose. Et, j’ai bien aimé, bravo !

Fabuleuse Manik Fashion

J’ai connu Manika Gaudet, il y a quelques années, lors d’une des éditions du Gala Bulles & Tapis Rouge présentée au Grand Quai du Port de Montréal. Assise juste à côté d’elle en front row, c’était magique, nous avons simplement jasé et échangé et le courant a rapidement passé entre nous. Plus tard, j’ai assisté à quelques reprises à ses magnifiques défilés de mode présentés notamment au célèbre Blaxton de Québec et j’ai de nouveau adoré ses collections.

Ce vendredi, j’ai entre autres découvert les magnifiques vestes peintes à la main de Manik Fashion. Et, quelle belle idée, car ces vestes sont uniques en leur genre et elles démontrent bien le talent artistique de Manika Gaudet.

La collection de Manik Fashion est un autre coup de cœur de cette grande soirée mode.

Rien ne se perd, tout se crée…

Eveline Gélinas et Marie-Claude Trempe, créatrices de Rien ne se perd, tout se crée , ont présenté ce soir-là un sympathique défilé hommes et femmes lors duquel j’ai beaucoup aimé l’aspect ludique des créations. J’ai également adoré cette joie de vivre illustrée par les motifs graphiques des images réalisées, car l’effet visuel est impressionnant.

Cette collection est d’ailleurs un coup de cœur perso de la soirée, bravo !

Favoriser la diversité corporelle

Lors de cette grande soirée mode, Mélanie Duhaime, créatrice de Slak, a présenté un inspirant défilé lors duquel on a pu admirer des créations éco responsables favorisant la diversité corporelle. Les modèles proposés étaient également visiblement confortables, les coupes modernes, les motifs vivants et colorés. J’ai bien aimé, bravo !

S’inspirer de la géologie pour créer

Lors de cette grande soirée mode, Anne-Sophie qui est géologue de formation a présenté sa collection de T-shirts unisexe nommés « J’ai de la veine », jeu de mot avec veine qui correspond à une formation géologique.

Forte de ce slogan, elle s’est inspirée de la beauté de la terre pour créer ce motif sur le chandail. Ce motif représente donc une veine aurifère, formation géologique que l’on retrouve dans la nature. Anne-Sophie est de plus vulgarisatrice scientifique et créatrice de contenu sur la chaîne YouTube « Terre et trésors ».

Découvrir l’univers de Violette Mode

Créatrice de mode que j’ai découvert ce soir-là, Émilie Picard, designer de Violette Mode et cofondatrice de l’événement, a présenté, pour clore ce grand défilé en beauté, une superbe collection tout en féminité où les modèles proposés inspiraient grâce et élégance. J’ai notamment bien aimé les jumpsuits et les chemisiers cache-cœur présentés, car ils m’inspiraient voyages et glamour !

Cette collection est également l’une de mes coups de cœur de la soirée, bravo !

Bref, une formidable soirée mode passée en compagnie de Le Rendez-vous, mode québécoise à admirer les magnifiques créations québécoises présentées. Et, merci pour ce bel accueil où créativité et diversité étaient à l’honneur !

Photographies, travail personnel et François Berthiaume, Le Rendez-vous, mode québécoise, Le Grand Marché de Québec, 20 mars 2026.

MAS Montréal : 10 ans de créativité à célébrer la diversité corporelle

Photographie Jubal Picturer

Samedi 21 février 2026, c’était soir de fête alors que McKenna Bisson, créatrice de MAS Montréal, présentait, à son studio de création du boulevard Crémazie, BLOOM sa toute nouvelle collection écoresponsable P/E 2026 et célébrait par la même occasion le 10e anniversaire de sa marque.

Défilé de mode anniversaire orchestré de main de maître par Emanuela Lolli, fondatrice de Fashion Preview.

Pour McKenna Bisson, se sentir bien quotidiennement et être confortable dans ce que l’on porte est au cœur de sa démarche créative. Leitmotiv que l’on remarque immédiatement via l’authenticité de sa marque, et ce, par le biais du design sobre et songé des modèles qu’elle crée.

Les lignes de ces modèles sont droites et épurées. Les joyeux détails inusités qu’elle insère ça et là, les coupes amples et fluides de ses vêtements procurent cette allure cool et décontractée que l’on aime assurément porter, et ce, que l’on soit âgée de 20 ans ou bien de 55 ans et plus.

Et, lorsque l’on admire l’ensemble de cette collection, il s’en dégage une véritable ATTITUDE, ce wow, ce je ne sais quoi qui la rend si formidable.

BLOOM – Collection 10ème anniversaire

Cette nouvelle collection inspire douceur, confort et intemporalité à la fois. Les couleurs de terre, les teintes pastelles, le blanc cassé, le jaune rayonnant et le noir profond procurent diversité et joie de vivre à celle-ci. Forte de ses 10 ans d’expérience, McKenna Brisson travaille les fibres nobles naturelles telles que le coton et le lin, mais aussi notamment le Tencel et la viscose, toujours avec la même attention et ce souci du détail.

Passionnée par le design, l’art et l’architecture, ses sources d’inspiration sont nombreuses et variées telles que les voyages, la diversité culturelle, le développement personnel et l’estime de soi.

Une démarche écoresponsable

McKenna Brisson privilégie les tissus doux et de grande qualité afin de s’inscrire dans une démarche viable de développement durable. Elle adhère ainsi au mouvement de fabrication circulaire avec conviction, ce qui signifie produire localement afin de maximiser l’efficacité du processus dans le but de réduire les matières résiduelles qu’elle utilise, et ce, de façon créative.

À propos de MAS Montréal

Originaire de Lévis, ville située sur la rive sud de Québec, McKenna Bisson étudie en marketing de la mode au CNDF, puis à l’Université Laval en sciences de la consommation. Elle s’installe par la suite à Montréal en 2014 où elle travaille chez Ogilvy. Elle fonde, en 2016, MAS Montréal.

Un nom de marque porteur de sens

Más signifie « plus » en espagnol, et pour la talentueuse créatrice de mode, c’est ce souci d’offrir toujours plus à sa clientèle, à savoir plus de choix, plus de tailles, avec une attention toujours plus personnalisée. Vision qui se concrétise par un produit mode de grande qualité et un service client hors pair.

L’importance de la diversité corporelle dans sa démarche créative

McKenna Bisson a grandi dans un milieu culturel peu diversifié et plus jeune elle a longtemps lutté contre l’insécurité de son propre corps. Elle découvre un jour le CrossFit, ce qui transforme ses insécurités émotionnelles en force novatrice l’amenant ainsi à développer sa confiance en soi.

Par la suite, lorsqu’elle travaille en industrie de la mode à Montréal et désire se vêtir selon ses goûts, les diktats de la mode imposent des silhouettes filiformes qui lui conviennent peu, ce qui l’inspire alors à créer une collection de vêtements qui met en valeur le mouvement naturel du corps des femmes et qui permet ainsi de se sentir bien dans sa peau tout en étant authentique.

« Engagée dans l’innovation et la durabilité, MAS Montréal vise à minimiser les déchets et à offrir un soutien à celles qui ont été jugées par les normes traditionnelles », clame t-elle.

Bref, une formidable collection qui va bien au-delà des standards établis et qui prône la diversité corporelle dans ce qu’elle a de plus beau à offrir, bravo et longue vie à MAS Montréal !

Sources recherches : Site Web de MAS Montréal

Photographies : Jubal Picturer

La passion de Madeleine Goubau pour le pouvoir de l’habillement sur la diplomatie publique

Mardi 3 février 2026, Madeleine Goubeau, Ph. D. en communication, présentait à l’Université Laval une pertinente conférence traitant de l’habillement en tant qu’outil de communication en diplomatie publique. Et, quel enrichissant moment passé en sa compagnie !

Conférence accessible à tous, et présentée dans le cadre du séminaire offert par la professeure adjointe Khaoula Zoghlami du département d’information et de communication publique, cette conférence portait une réflexion allumée sur le rôle politique et diplomatique que joue l’habillement dans la société d’aujourd’hui.

Issue de la thèse exploratoire du doctorat de Madeleine Goubeau intitulée Concevoir l’habillement en tant qu’outil de diplomatie publique à partir d’une perspective communicationnelle, cette enrichissante conférence permettait notamment de répondre aux questions suivantes à savoir comment et pourquoi les États-nations se servent de l’habillement, de la mode, pour communiquer avec les publics étrangers afin de les influencer dans le but ultime de servir leurs propres intérêts.

L’approche empirique

La conception théorique de la recherche de Madeleine Goubau est basée sur une approche empirique où elle a effectué des entretiens auprès de plusieurs participants lors de l’Exposition Universelle de Dubaï qui s’est déroulée de 2021 à 2022, et ce, en sélectionnant trois nations distinctes à savoir le Canada, la Belgique et la Thaïlande.

Lors de son processus de recherche, Madeleine Goubeau a également défini, en tant que CADRAGE, le terme habillement au sens de « tout ce qui a trait à l’habillement ».

Dans ce contexte, la chercheuse a identifié et catégorisé les manifestations possibles de l’habillement en diplomatie publique, à savoir le fait de répondre à la question « QUOI » de sa recherche.

Réponse qui s’est concrétisée en termes de RÉSULTATS, qui permettent de refléter les manifestations observées de cet habillement en diplomatique publique. Ces manifestations s’observent, selon l’étude, sous la forme d’emblème, d’industrie/domaine, d’événements spéciaux, de pratique, de représentation et d’objet matériel.

L’objet matériel

Cet objet se manifeste par l’uniforme dans son ensemble que portent les hôtes et hôtesses à l’accueil de l’Exposition Universelle de Dubaï à savoir les bijoux, les écharpes, les chaussures, la couleur de celui-ci et la matière dont il est fabriqué.

Autre exemple, la manifestation se concrétise également par l’industrie/domaine, ce qui a permis à NATAN, marque de vêtements belge, d’être mise en avant scène, représentant ainsi un outil promotionnel de taille pour l’entreprise mode.

Le pourquoi de la recherche

Les motifs exprimés en 5 approches représentent le POURQUOI et ces motifs sont liés à l’image de l’État-nation, à la nature de l’initiative, à l’économie, à l’approche multifonction et à celle non orchestrée.

L’approche liée à l’image de l’État nation

Lors de cette grande exposition universelle, les hôtes du Pavillon de la Thaïlande désiraient traduire en images l’attitude accueillante et chaleureuse du pays. Pour ce faire, le logo de la délégation, l’architecture du bâtiment, les motifs des uniformes, bref tout était en parfaite harmonie avec la symbolique de la guirlande circulaire de fleurs traditionnelle, ce qui traduisait ainsi les attitudes, les valeurs et les comportements d’usage propres à ce pays.

L’approche liée à la nature de l’initiative

L’habillement peut permettre de faciliter l’identification de l’État-nation qui est responsable d’une initiative de diplomatie publique. Lors de cette exposition, des dizaines de pavillons se déployaient l’un à côté de l’autre. L’exemple du pavillon de la Thaïlande démontre bien que les uniformes du personnel d’accueil reprenaient les lignes de l’architecture du bâtiment à travers le design des vêtements afin de permettre cette identification.

L’approche liée à l’économie

L’apport économique, lors d’une telle exposition est bien réel. Par exemple, les pavillons belge et thaïlandais comportaient tous les deux une boutique souvenir proposant différents produits locaux, notamment dans le domaine de la mode. Ces produits ont donc été sélectionnés selon leur efficacité à contribuer à l’image de marque de l’État-nation.

L’approche multifonction

Toujours selon l’étude, une même manifestation de l’habillement en diplomatie publique peut s’exprimer par plusieurs approches. Lors de spectacles présentés au pavillon thaïlandais par exemple, les costumes devaient exprimer, avec rigueur, les différentes cultures régionales du territoire dans le but d’attirer l’attention des visiteurs, et ce, par le biais de créations qui sont amusantes, excitantes et magnifiques. Le but étant que les visiteurs du pavillon deviendront peut-être un jour des gens d’affaires intéressés à venir investir en Thaïlande.

L’approche non orchestrée

Difficile à démontrer, celle-ci implique que l’habillement est présent sans que cette présence soit stratégique ou que son déploiement soit encadré. Cette présence s’inscrit dans la vie quotidienne. Les acteurs de la diplomatie publique s’habillent inévitablement pour vaquer à leurs occupations.

Bref, cette pertinente conférence permettait de saisir, à partir d’intéressants exemples concrets et forts éloquents, à quel point l’habillement, la mode, influence la diplomatie publique, faisant de lui un puissant outil de communication dans la pratique de cette diplomatie.

Source recherche :

Thèse de doctorat en communication présentée par Madeleine Goubau – Concevoir l’habillement en tant qu’outil de diplomatie publique à partir d’une perspective communicationnelle – novembre 2024, UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL, Service des bibliothèques.

Photographies, travail personnel et François Berthiaume, Faculté des lettres et des sciences humaines, Université Laval, Québec, 3 février 2026.

Première Vision Montréal revient pour une seconde édition en avril 2026

Allocution de Karine Bibeau, V.P. Expérience client, Logistik Unicorp Inc.
Mention de source photo Emeric Pageau

Et, c’est une belle nouvelle mode, car le retour tant attendu de cette seconde édition confirme le statut de Montréal comme capitale nord-américaine de la mode. Forte de ce retour, les 21 et 22 avril 2026 au Grand Quai du Port de Montréal, Première Vision Montréal permet d’inscrire la ville durablement à l’instar des grandes capitales de la mode tels que Paris et New York.

De ce fait, ce salon, d’envergure internationale, vient renforcer indéniablement le positionnement de Montréal comme pôle d’attraction stratégique nord-américain, se situant ainsi à la croisée des chemins entre création, innovation et fabrication en série de façon écoresponsable.

Mention de source photo Emeric Pageau.

Vendredi 23 janvier dernier se déroulait à l’Hôtel Monville le déjeuner de presse afin d’annoncer le retour de ce grand salon mode à Montréal.

Allocution de Mathieu St-Arnaud Lavoie, directeur général chez mmode.
Mention de source photo Emeric Pageau.

Mention de source photo Emeric Pageau

Première Vision Montréal, en 2025, c’était plus de 104 kiosques, 310 exposants issus du Québec, du Canada et de l’international ainsi que plus de 2 300 visiteurs.

Première Vision Montréal – Édition 2025

Première Vision qui fait partie du groupe GL events, est LA référence mondiale en matière d’innovation textile et de prospective mode. Lors de sa première édition l’an dernier à Montréal, ce salon a réuni plus de 104 exposants issus du Québec, du Canada et de l’international et a de plus attiré 2 300 visiteurs confirmant ainsi l’attrait de la métropole en tant que carrefour créatif et industriel de la mode.

Textiles – Katrin Leblond

D’enrichissantes rencontres

Ce prestigieux salon offrira de nouveau, cette année, un espace privilégié de dialogue et d’anticipation où fabricants de textiles, fournisseurs de matières premières, créateurs de mode, marques et leaders de l’industrie se rencontreront afin d’explorer les tendances émergentes, les innovations technologiques et les récentes pratiques durables notamment en matière de circularité et d’écoresponsabilité.

Contribuer à faire rayonner le savoir-faire d’ici

Une fois de plus, portée par mmode, la grappe métropolitaine de la mode, Tourisme Montréal et le Ministère du Tourisme du Québec, la seconde édition canadienne et montréalaise de Première Vision s’affirmera comme joueur majeur du rayonnement et du savoir-faire local.

D’importantes retombées économiques

Première Vision, salon qui est un véritable moteur de transformation, accompagne les industries de la mode, du textile et de l’habillement vers un futur qui est résolument novateur, durable et interrelié, tout en procurant des retombées structurantes pour l’économie québécoise et le tourisme d’affaires.

Catherine Ross, directrice R.H., Chaussures Aldo, Karine Bibeau, V.P. Expérience Client, Logistik Unicorp Inc, François Roberge, président de La Vie en Rose.

Un véritable levier de compétitivité

Ce salon est également un véritable hub de compétitivité favorisant le rapprochement entre fournisseurs, fabricants, créateurs de mode et marques, soutenant ainsi l’innovation industrielle tout en accompagnant la relocalisation stratégique de certaines fabrications en série.

Première Vision sécurise de plus les chaînes d’approvisionnement, renforce la compétitivité internationale des PME modes québécoises et permet de consolider une industrie textile et d’habillement durablement ancrée sur le vaste territoire québécois.

« Dans un contexte de reconfiguration des chaînes d’approvisionnement mondiales, l’ancrage de Première Vision à Montréal constitue un levier stratégique pour renforcer la compétitivité internationale des entreprises québécoises, valoriser l’expertise locale et consolider une filière mode et habillement plus forte, intégrée et tournée vers l’avenir », précise Mathieu St-Arnaud Lavoie, directeur général de la Grappe mmode.   

Paul King, président KenDor Textiles, Bob Kirke, directeur exécutif, Fédération Canadienne du Vêtement et Mathieu St-Arnaud Lavoie, directeur général, mmode.

Une riche programmation d’acteurs, actrices investies de la mode québécoise et canadienne

Les différentes conférences et ateliers présentés lors de Première Vision Montréal permettront d’explorer des thématiques clés pour l’écosystème de la mode et de l’habillement. C’est ainsi que la mode, les arts, le rayonnement international d’entreprises québécoises, l’innovation durable, la relocalisation, la transformation numérique et les collaborations internationales seront au cœur des discussions de cette prometteuse seconde édition.

De profitables outils au service des PME  

Ces précieuses informations offriront aux participants des outils concrets pour anticiper les grandes tendances du marché, renforcer leur compétitivité et saisir de nouvelles occasions de croissance, tout en mettant de l’avant l’expertise et la richesse des acteurs québécois et canadiens du domaine de la mode.

Thierry Langlais – Vice-Président aux Opérations, Première Vision

« La force de l’écosystème québécois réside dans la qualité de ses talents et sa capacité à collaborer pour innover. Montréal offre à Première Vision un terrain unique pour valoriser cette excellence à bâtir des projets ambitieux qui font avancer toute l’industrie », mentionne Thierry Langlais, Vice-Président aux Opérations chez Première Vision.  

Une convergence d’événements modes

Le lendemain de Première Vision Montréal 2026, soit le 23 avril prochain, Montréal sera l’hôte des Prix canadiens des arts et de la mode, les Canadian Arts and Fashion Awards. Et, c’est d’ailleurs Vicky Milner, co-fondatrice et présidente du CAFA, qui en a fait l’annonce lors du déjeuner de presse.

Cette convergence d’événements majeurs témoigne de l’attractivité sans cesse croissante de Montréal qui est d’ailleurs reconnue tant pour le savoir-faire de ses créateurs de mode que pour la solidarité et l’expertise de son écosystème manufacturier. Convergence d’événements qui confirme ainsi le rôle central de la ville comme vecteur d’innovation, de création et de rayonnement pour la mode locale qui est en pleine effervescence.

Allocution de Vicky Milner, co-fondatrice et présidente du CAFA.
Mention de source photo Emeric Pageau.

Bref, une prometteuse édition en vue au Grand Quai du Port de Montréal, les 21 et 22 avril prochains, lors de laquelle d’intéressantes rencontres, d’enrichissantes conférences modes et des découvertes inédites seront au rendez-vous afin de nous faire vivre Montreal Fashion toujours aussi vibrante !

Relations de presse, communiqué et visuels graphiques : mmode, grappe métropolitaine de la mode, 23 janvier 2026.

Photographies du salon Première Vision, travail personnel et François Berthiaume, Première Vision Montréal – 1ère Édition, avril 2025.

Hinda A. lance sa nouvelle collection des fêtes inspirée de dame nature

Le 13 novembre dernier, Hinda Abdelkrim présentait à sa boutique, située au 170 rue St-Paul Ouest à Montréal, sa toute nouvelle collection homme et femme des fêtes 2025 signée Hinda A. Suivi d’un cocktail de bienvenue, les invités triés sur le volet ont pu réseauter et échanger avec la créatrice dans une atmosphère conviviale et intimiste.

Conçue à partir de matières nobles telles que le cachemire, les belles dentelles, les imprimés jacquard et la soie, cette magnifique collection fabriquée à la main inspire, pour les modèles féminins, grâce, assurance et modernité.

Originaire de Tunisie, Hinda Abdelkrim étudie en art et stylisme à l’École ESMOD de Tunis. Elle s’installe par la suite à Montréal en 2001 où elle étudie en design de mode à l’Académie Internationale de Design et Technologie afin d’obtenir son diplôme d’études collégiales en 2002.

Forte de ces formations, elle œuvre dans le milieu au sein de différentes entreprises modes canadiennes dont notamment Bedo, RD International et Pendleton Canada. Elle lance, en 2006, sa propre marque de vêtements sous le nom de Symbiose par Hinda A.

Cumulant plusieurs années d’expérience dans le domaine de la mode et toujours aussi passionnée, elle lance, en 2017, Hinda A. Marque éponyme de vêtements dont les modèles sont dessinés et conçus à même l’atelier de la designer. Atelier qui est situé en plein cœur des prairies, à St-Isidore, en Montérégie. Un endroit apaisant où dame nature est sa principale source d’inspiration.

Designer de grands talents, Hinda Abdelkrim travaille les matières nobles, naturelles, brutes ou bien recyclées, et ce, en y ajoutant d’intéressants détails qui font de ses modèles des pièces exclusives et uniques en leur genre. Les coupes, formes et volumes démontrent d’ailleurs bien cette créativité débordante.

Son leitmotiv : créer de beaux vêtements pour tous genres de personnes afin de les vêtir pour qu’elles se sentent bien de l’intérieur comme sous le regard d’autrui.

Un coup de cœur perso ? Certainement, pour cette jolie robe ballon aux larges plis creux où la couleur rayonnante procure luxure et soir de fête !

Modèles fabriqués en quantité limitée, ceux-ci sont offerts dès maintenant à sa boutique du Vieux Montréal.

Boutique Hinda A. 170 rue Saint-Paul Ouest, Montréal.

Relations de presse, Matthieu Lizotte – WOLFEMTL.