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Thierry Mugler – Couturissime : poétique et superbe exposition

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Mardi 26 mars 2019, c’était jour et soir de fête au Musée des beaux-arts de Montréal, car se déroulait, en avant-midi, la conférence de presse en la présence de Thierry Mugler, et se tenait en soirée le très attendu vernissage de la grande exposition hommage consacrée à son génie créatif intitulée Thierry Mugler : Couturissime. Une foule impressionnante s’était d’ailleurs assemblée en soirée pour ce mémorable événement.

Cette grande exposition retrace la carrière et l’oeuvre de ce génie créateur à l’imaginaire particulier, débordant de poésie et de sensualité qui a marqué l’univers collectif de la mode et de haute couture de 1967 jusqu’à son départ du domaine en 2002. Cette exposition révèle également les multiples talents du créateur qui est grand couturier français, metteur en scène, photographe et parfumeur.

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Pour  cette occasion, c’est plus de 150 tenues, restaurées et exposées, pour la première fois devant public qui ont été créées entre 1977 et 2014. De nombreux accessoires, costumes de scènes, vidéos, archives et croquis sont également présentés.

Le grand public pourra également admirer une centaine de tirages rares des plus grands artistes et photographes de mode tels que Jean-Paul Goude, Karl Lagerfeld ou Max Abadian. Une galerie entière est aussi dédiée à l’heureuse collaboration entre Thierry Mugler et le photographe Helmut Newton.

Cette riche exposition est divisée en six thématiques telle une pièce de théâtre divisée en six actes différents.

L’acte premier intitulé MACBETH & LADY M raconte la triste histoire de La tragédie de Macbeth, pièce écrite par William Shakespeare en 1606.

Cette histoire raconte le destin de Macbeth, chef des armées victorieux à l’époque de l’Écosse médiévale.

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Dans cette salle d’exposition, le visiteur pourra admirer les hallucinantes créations réalisées en 1985 pour la Comédie Française lors de la présentation du Festival d’Avignon.

Les imposants costumes fabriqués de cuir et de métal représentent des armures et cuirasses magistrales laissant apparaitre des pourpoints-musculatures étonnants.

Une oeuvre numérique réalisée par Michel Lemieux, concepteur et réalisateur bien connu, est projetée virtuellement sur le mur du fond de la salle. Intitulée La dissolution de Lady Macbeth cette réalisation est troublante et fascinante à la fois.

L’acte second intitulé LA MODE MISE EN SCÈNE est nettement plus joyeux. Déclarant que sa seule vraie vocation est le spectacle, Thierry Mugler conçoit en 1984, dans le cadre du 10e anniversaire de sa maison de couture, un défilé-spectacle, opératique, qu’il ouvre au public afin de présenter sa collection A/H lors de l’inauguration du Zénith à Paris.

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Le podium du défilé se transforme alors en comédie musicale, écran hollywoodien et cabaret des plus glamours, ses mannequins incarnant ainsi des personnages de science- fiction et de superhéroïnes bien assumées remplies d’humour.

Durant cette époque, les vêtements de Mugler sont portées par des célébrités telles que David Bowie, Diane Dufresne, Céline Dion, Madonna et Beyoncé.

L’acte trois intitulé BELLE DE JOUR & BELLE DE NUIT plonge littéralement le visiteur dans l’univers réinventé par le créateur de la décennie 1970. À contre-courant des modes du temps, il propose la femme glamazone, celle qui se veut moderne, chic, urbaine et fantaisiste à la fois. Désormais, pour Thierry Mugler, le pouvoir de la séduction féminine rime avec réussite professionnelle.

Le style power dressing est à l’honneur. Par ses coupes anatomiques imposantes, ses silhouettes architecturales, ses immenses chapeaux, ses épaules bien marquées, ses robes moulantes, ses rutilants corsets et ses interminables cuissardes, la femme Mugler est assumée et en pleine possession de ses moyens.

L’acte quatre intitulé DANS L’OEIL DU PHOTOGRAPHE plonge maintenant le visiteur dans l’univers de la photographie de mode. Remplaçant désormais les illustrations popularisées durant les années 60, le rôle des rédacteurs en chefs des magazines est dès lors de soutenir les jeunes créateurs, mannequins et photographes de mode.

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L’acte cinq intitulé MÉTAMORPHOSES permet de découvrir un monde animal fascinant. Depuis toujours Thierry Mugler s’intéresse à ce qu’il appelle le plus bel animal au monde soit l’être humain. Selon lui, la séduction fait référence au monde animal qui l’inspire à concevoir des créations fantastiques. Quatre collections voient ainsi le jour et marquent cette fascination.

Il conçoit en 1989, Les Atlantes une collection ou des nymphes aquatiques peuplent les fonds marins de leurs costumes. Bustiers coquillages, jupes paréo et robes à effet de raie manta, basques superposées sur les hanches de ses tailleurs font de ces muses des personnages marins plus grands que nature.

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La collection Le bestiaire que Mugler réalise est inspirée des insectes, reptiles, oiseaux et papillons. Novateur, Thierry Mugler utilise des matières synthétiques afin d’imiter les pelages et carapaces.

En 1997, la collection Les Insectes comprend, à son tour, de spectaculaires robes fourreau dont la matière utilisée rappelle sans contre dit la carapace de ceux-ci.

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La collection A/H 1997-98 La Chimère présente une créature tirée tout droit de la mythologie possédant une armure articulée, des écailles brodées de cristaux, de faux diamants, de plumes et de crin de cheval. Création qui a demandé, on s’en doute bien, des milliers d’heures de travail.

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L’acte final de cette fabuleuse exposition intitulée COUTURE GYNOIDE & FUTURISTE est impressionnant à voir en raison des silhouettes aérodynamiques et robotiques des costumes qui s’en dégage.

La collection anniversaire, A/H 1995-96, des 20 de la maison de couture, propose La Mashinenmensch cette femme-robot qui est un chef-d’oeuvre de réalisation de par sa technique inédite de bustier coulé en chrome et de sa combinaison fabriquée en plexiglas.

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En 1989, Thierry Mugler présente sa collection Hiver Buick, afin de rendre hommage à l’Américain Harley J. Earl, qui a dessiné les légendaires ailerons des Cadillac Eldorado en 1959. Il conçoit alors de façon humoristique des robes fourreaux amovibles, des bustiers dits pare-chocs, des ceintures d’allure radiateur et des sacs munis d’ailerons.

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Bref, une surprenante exposition, remplie de poésie, définitivement à voir pour tous les amoureux d’art, de beauté, de mode, de créativité, d’avant-gardisme et d’humour!

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Photographies, travail personnel, Musée des beaux-arts de Montréal, 26 février 2019.

Karl Lagerfeld : une légende de la mode nous a quittés

Mardi le 19 janvier dernier s’est éteint à Neuilly-sur-seine en France à l’âge vénérable de 85 ans, le légendaire Karl Lagerfeld, de son véritable nom Karl Otto Lagerfeldt.

Né à Hambourg en Allemagne, il se découvre très tôt une passion pour le dessin. C’est lorsqu’il accompagne sa mère à un défilé de mode, celui de Christian Dior, qu’il dessine ses premiers modèles.

il migre par la suite, avec elle, à Paris en 1952 et il étudie dans une école privée, puis au lycée Montaigne. Il travaille ensuite en tant qu’illustrateur de mode et s’installe à Paris en 1954 dans un hôtel particulier. Cette même année, il remporte le premier prix du concours du Secrétariat international de la laine initié par Woolmark pour la création d’un manteau couleur jonquille décolleté en V au dos. Prix remporté ex aequo avec le non moins célèbre créateur de mode Yves Saint-Laurent.

Le grand couturier Pierre Balmain, faisant partie ce jour-là du jury, le remarque et lui propose un poste d’assistant à ses côtés. C’est alors que le rêve commence.

Outre le poste de directeur artistique pour la Maison Chanel que Karl Lagerfeld occupait depuis 36 ans, il était également directeur artistique chez Fendi depuis 1965, puis de sa marque éponyme.

Grand couturier, photographe, illustrateur, modéliste, costumier, réalisateur et éditeur, Karl Lagerfeld, personnage plus grand que nature, ne laissait personne indifférent, tant par sa forte personnalité flamboyante, son sens de la repartie que son excentricité légendaire. Sa fille Choupette Lagerfeld, un chat de Birmanie est probablement l’animal le plus gâté et choyé au monde.

Surnommé à juste titre le Kaiser, l’empereur de la mode, il a marqué profondément cet univers au milieu du XXe siècle et, ce jusqu’à tout récemment. Son legs est inestimable.

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Lors de son passage au Festival Mode et Design en 2017, Hervé Léger dit Leroux, qui a travaillé en compagnie de Lagerfeld, a bien résumé l’impact de son travail. Après le décès de Gabrielle Chanel en 1971, cette maison de couture était plutôt moribonde. Lors de l’arrivée de Karl Lagerfeld en 1983, la magie s’est tout de suite opérée.

Qualifié par Hervé Léger de génie, Karl Lagerfeld a eu cette capacité et ce talent, au fil des décennies, d’être capable de capter l’air du temps à chaque collection, de conserver l’héritage laissé par mademoiselle Chanel, d’en faire une lecture juste, une vision de la mode, une façon de se vêtir propre à chaque époque en réactualisant ainsi année après année chaque pièce iconique des créations de Gabrielle Chanel telle que son célèbre tailleur coupé en tweed et gansé tout en y ajoutant cette touche de modernité et d’audace tant appréciée par sa clientèle. Travail qui relança la marque de façon remarquable.

Toujours élégantes, actuelles et féminines, les collections de la Maison Chanel ainsi que les spectaculaires défilés de mode présentés à Paris captent l’imaginaire collectif.

Bref, mardi passé, c’est un très grand nom de la mode, un brillant créateur et directeur artistique qui nous a quittés.

Maison Chanel

Sources recherches : Wikipédia, l’encyclopédie libre

Karl Lagerfeld

Photographie : Camélia japonais, Wikipédia, l’encyclopédie libre, mars 2005.

Le camélia était la fleur fétiche de Gabrielle Chanel.

Carl Lessard, photographe, se raconte

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Le 13 février 2019, Stéphane Leduc, journaliste mode bien connu recevait en conférence, au Musée McCord de Montréal, le grand Carl Lessard, photographe mode émérite.

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Lors de cet entretien, Carl Lessard a relaté des moments de sa longue carrière, qui s’échelonne sur 26 ans de succès, et a partagé avec un public charmé plusieurs anecdotes de parcours professionnel.

LOVE est le mot qui le définit le mieux, love pour l’amour de ses images telles que des poèmes qu’il dédie.

Autodidacte, il aimait, dès son jeune âge, observer les belles filles et il a débuté son parcours en travaillant le portrait portant ainsi un regard affectueux envers autrui.

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Jusqu’à ce jour, il a photographié de nombreuses célébrités. Xavier Dolan, Catherine Vanasse, Ève Salvail, Céline Dion, Carole Laure, Laura Fabian, Marc Labrèche et Armand Vaillancourt, ne sont que quelques noms qui se sont laissé apprivoiser par l’oeil agile de sa caméra.

Carl Lessard est constamment à la recherche d’images fortes et d’émotion pure. Pour réaliser ce tour de force, il est nécessaire que le sujet photographié soit totalement en confiance, que cette personne s’abandonne complètement lors de la séance photo telle une expérience gratifiante. C’est alors que celle-ci sera en mesure d’exprimer tout son potentiel photogénique afin d’en être comblé.

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Le travail de Carl Lessard consiste en cette capacité de capter une image réelle en 3 dimensions afin de la rendre viable en 2 dimensions. Par son oeil aiguisé et sa longue expérience, aujourd’hui, il affirme être capable de traduire aisément ce concept. Et les meilleures photographies sont celles ou l’émotion du sujet est bien palpable.

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La photographie de mode masculine est également fascinante pour lui, car ce qu’il apprécie particulièrement des personnalités photographiées est cette beauté sauvage et naturelle qui en émane.

Passionné par son art, Carl Lessard capte, avec son kodak comme il l’appelle, environ 2000 images par jour. Clichés qui lui permettent ainsi d’exprimer pleinement son potentiel artistique et de s’abandonner totalement à son art.

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Il adore de plus travailler les animaux en tant que sujet complexe, car ceux-ci représentent, on s’en doute bien, tout un défi de patience et de temps afin d’obtenir l’instant magique, ce moment de pur bonheur.

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Bien sûr que la venue du téléphone intelligent à changer grandement le travail de photographe. Par le passé, les belles et grandes images proposées dans les magazines de mode étaient fabuleuses et superbes à regarder, car elles dégageaient cette émotion si importante en photographie. Aujourd’hui, il en est tout autrement.

Pour Carl Lessard, l’humilité est de mise et est une grande qualité à développer dans ce domaine. Il est primordial pour lui de respecter la limite émotionnelle des gens qu’il photographie.

Le bon photographe est celui qui est capable de laisser son propre ego de coté. Il est essentiel de se connaitre soi-même avant de capter une image d’autrui confit t-il, de faire cette recherche intérieure de soi à savoir qui l’on est véritablement. Il remarque d’ailleurs apprendre beaucoup des gens qu’il photographie.

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Ses images en noir et blanc sont sublimes et sont de véritables oeuvres d’art. Bref des moments mémorables passés en sa compagnie !

Photographies  : Travail personnel des oeuvres de Carl Lessard, Musée McCord, Montréal, 13 février 2019.

Entretien avec Carl Lessard, photographe mode

Le 13 février prochain au Musée McCord de Montréal, dans le cadre de la série, La Mode au Musée, Carl Lessard photographe émérite, s’entretiendra avec Stéphane Leduc, journaliste bien connu chez Dress To Kill Magazine, de son parcours et de sa profession en tant que grand photographe de mode.

Inspiré par l’énergie et la sensibilité que dégagent ses sujets ainsi que des moments qu’il partage avec eux, Carl Lessard réalise, chez Mom Industries, notamment de superbes photographies de mode et de personnalités connues. Il capte des portraits de personnes authentiques de par leur grande force intérieure et leur détermination. Portraits qu’il collectionne et archive par la suite dans le cadre d’un projet personnel nommé Faith.

Ses photographies noir et blanc sont fabuleuses, donc bien hâte de l’entendre !

Entretien avec Carl Lessard

Mom Industries

Viva Las Vegas pour mmode

 

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Pour une deuxième année, du 5 au 7 février prochain, mmode participera à l’événement MAGIC 2019 soit la plus importante foire commerciale de la mode en Amérique du Nord. Pour cette occasion, plus de 50 sociétés et marques montréalaises participeront à cette grande mission commerciale qui se déroulera au Mandalay Bay Convention Center à Las Vegas.

Propulsé par la grappe métropolitaine de la mode, cet événement permettra à ces entreprises de présenter aux acheteurs professionnels du milieu leurs prochaines collections automne/hiver 2019 afin d’exporter leurs produits modes aux États-Unis.

Parmi ces marques notons la présence de Boston Traders, Claudel Lingerie, Joseph Ribkoff, LAMARQUE, Laren Perre design, Ruelle, Toboggan Canada, Lola Jeans, MARIGOLD, Mellow Design, Parasuco, Vêtements Peerless et Yoga Jeans.

Organisé par la firme Informa, cette grande foire commerciale rassemblera, cette année, plus de 4 000 exposants dont plusieurs grandes marques internationales ainsi que 58 000 visiteurs venus de partout dans le monde afin de découvrir notamment l’originalité, le dynamisme et l’authenticité des marques québécoises dans le but de renforcer le leadership de Montréal en tant que plaque tournante de la mode explique madame Debbie Zakaib, directrice générale de mmode.

C’est grâce à l’appui d’Export Québec et la collaboration stratégique de la Ville de Montréal, Tourisme Montréal, Montréal International, Richter, TVA Publications, Le Cirque du Soleil et Informa que les créateurs québécois, fabricants, distributeurs et détaillants du domaine de la mode bénéficieront de cet événement pour présenter leurs collections, rencontrer des acheteurs potentiels et créer de nouvelles occasions d’affaires.

L’industrie québécoise de la mode bénéficiera également d’une exceptionnelle vitrine d’exposition des plus dynamiques par la signature d’une marque distinctive nommée : #mtlstyle. Très bien positionnée au cœur du plus grand carrefour du Mandalay Bay Convention Center, cet espace dédié à la mode québécoise se voudra une plateforme de choix afin de mettre en lumière la créativité et le savoir-faire montréalais en plus d’enrichir l’expérience des acheteurs et influenceurs explique également madame Zakaib.

L’industrie de la mode, pilier stratégique de l’économie québécoise,  est fort dynamique et Montréal fait partie des trois grandes villes en Amérique du Nord au chapitre de la fabrication de vêtements incluant les villes de New York et Los Angeles.

Dans ce contexte, la mission commerciale MAGIC 2019 propulsée par mmode prend tout son sens. Bon succès à tous les participants !

Source image : mmode

mmode – MAGIC 2019

Une brise printanière souffle sur Montréal

Pour sa nouvelle collection P/E 2019, Pretty Ballerinas est fier de dévoiler le tout nouveau visage officiel de cette saison qui est la belle princesse Olympia de Grèce, mannequin professionnel et membre de la famille royale grecque.

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Pretty Ballerina lance également une nouvelle collection capsule intitulée Pretty Ballerinas Eyewear qui est disponible dès maintenant à la boutique de la rue Victoria à Westmont et via le site Web. La ravissante collection de chaussures sera bientôt en magasin et disponible en ligne à partir de la mi-février.

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Toujours des moments fashion de purs bonheurs que d’admirer les nouveautés en matière d’élégance pour le pied et cette saison ne fait pas exception.

C’est donc un coup de cœur perso pour ces mules à talons aux jolis motifs floraux et heureux pompoms colorés. Mules qui allongent la jambe et procure une allure élégante et sophistiquée à toutes celles qui les porteront.

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Autre coup de cœur perso pour ces scintillantes mules en paillettes dorées. Elles brilleront de mille feux lors des chaudes soirées d’été venues et procureront ainsi charme, sophistication, élégance et belle allure décontractée.

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Les sandales coupées à bout carré auront la cote cet été et celles-ci sont fabriquées en cuir doré. Il y a bien longtemps, dans l’antiquité, chez les Grecs, ces sandales étaient portées avec une longue toge. Aujourd’hui, ce type de sandales, dernier cri, permet entre autres d’accessoiriser à merveille une longue robe soleil colorée et froncée.

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Remarquable attitude aussi pour toutes celles qui porteront, l’été prochain, ces immenses lunettes de couleur rouge franche, car elles procureront une allure de starlette assumée définitivement au goût du jour.

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Bref, deux rafraîchissantes collections afin de coordonner sa garde-robe avec style et modernité !

Crédit photos : Mario Sierra

392, avenue Victoria, Westmont, Québec, H3Z 2N4

Pretty Ballerinas

Une nouvelle adresse pour un charme renouvelé

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Depuis plus de 20 ans, la boutique Maison Ariane Carle avait pignon sur rue sur le boulevard Saint-Joseph à Montréal. Belle nouvelle, car celle-ci a ouvert ses portes le 7 janvier dernier dans son tout nouveau local qui est maintenant situé au 80 de la rue Laurier Ouest à Montréal.

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Pour un univers renouvelé, cette nouvelle boutique occupe trois étages qui, au rez-de-chaussée accueille les collections de prêts-à-porter, à l’étage principal, un salon de la mariée et au 3e étage de la boutique est situé l’atelier de confection.

La Maison Ariane Carle offre notamment de somptueuses robes de mariée créées par cette maison ainsi que des collections de marques prestigieuses telles que Pronovias et Mikaella.

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L’offre commerciale comprend donc les robes de mariée, les robes de la mère de la mariée, les robes de soirée de marques Maison Ariane Carle, Frascara, Wayne Clark, et le prêt-à-porter de marques Crea, Cambio. Outre, ces belles créations, la maison offre un atelier de confection pour les retouches et les ajustements.

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Maison Ariane Carle

Maison Ariane Carle

Crédit Photos vêtements : Julie St-Georges

Mannequin : Isabelle Giroux

mmode reçoit Thierry Langlais

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Lundi 17 décembre 2018, il y avait de la grande visite chez mmode, la grappe métropolitaine de la mode, car Thierry Langlais, VP des opérations, Première VisionNew York, était de passage à Montréal afin de parler de la passion qui l’anime.

Première Vision a débuté en 1973 alors que 15 tisseurs lyonnais se rendent à Paris afin de présenter leurs collections de tissus au centre international du textile. Ils décident par la suite de se concerter afin de proposer aux acheteurs, lors d’une future visite, une vision des tendances, couleurs et matières du moment.

Initiative qui a pour but, à cette époque, d’apporter une certaine cohérence à l’offre commerciale existante et ainsi mieux structurer le marché de la mode. Au fil des ans, d’autres métiers et sphères d’activité de la mode se sont ajoutés au groupe et aujourd’hui Première Vision est LE premier salon mondial des tissus de l’habillement.

Première Vision à Paris est un événement bi-annuel qui se déroule en février et en septembre de chaque année et s’adresse aux différents intervenants de l’industrie de la mode. Se déroulant sur trois journées d’activités, ce salon permet à ceux-ci de concevoir de fabuleuses collections.

Première Vision, c’est donc une offre commerciale créative, complète et sélectionnée par un comité d’experts chevronnés.

À Paris, Première Vision est un véritable hub commercial comportant six métiers majeurs des matières et services répartis dans dix univers différents qui sont les fils et les fibres, les tissus, le cuir et la fourrure, le design, les accessoires, la confection à façon, l’innovation technologique, mieux connue sous le nom de Fashion Tech, la Maison d’Exception, le tricot et le sourcing connexion.

À New York, depuis 2000, dans le but de répondre à l’exigeant marché américain, dont les protagonistes désiraient voir les nouvelles collections avant le reste de la planète mode, le salon se tient maintenant trois fois par an soit en janvier, en avril pour le salon du design et en juillet de chaque année. Il regroupe 300 exposants et celui-ci amène le visiteur vers cinq univers distincts qui sont ceux du tissu, du cuir, du design, des accessoires et des fabricants spécialisés en fils, fibres et tricots.

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Thierry Langlais occupe le poste de VP des opérations depuis plus de 8 ans et a œuvré durant de nombreuses années dans plusieurs grandes entreprises modes tels que Lacoste. Ce travail lui procure beaucoup de satisfaction et amène des défis.

Il est d’avis, qu’en tant que créateur, il est important  de bien connaître sa marque, connaître son ADN, en fait, savoir qui on est. Lorsqu’il observe la mode montréalaise avec intérêt, il qualifie celle-ci de créative. Les designers d’ici ont également une vision juste de leur travail ce qui permet d’être authentique. Et, oui, au Québec, il existe une culture mode.

À l’heure de la transformation numérique et de l’influence des acteurs présents sur les nombreux réseaux sociaux, les pratiques d’affaires traditionnelles sont largement bouleversées. Il y a beaucoup plus de compétition qu’avant dans le domaine et celle-ci est maintenant mondial. Ces nouveaux leaders d’opinions dictent aujourd’hui les règles du jeu. Le consommateur est curieux, beaucoup mieux informé qu’avant, ce qui amène une pression supplémentaire sur les entreprises modes. Sa conscience sociale est développée et celui-ci est plus responsable lorsque vient le temps d’acheter un produit.

Chez Première Vision, le visiteur découvrira les grandes orientations et tendances pour la saison à venir, l’offre commerciale est vaste aujourd’hui et les goûts en matière de tendances doivent refléter la personnalité de son ADN. Le créateur qui visite Première Vision a accès aux belles matières premières et aux tendances et nouveautés de la saison à venir. Les prochains salons donneront l’occasion de découvrir les couleurs et tendances des saisons Printemps/été 2020.

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Bref, une soirée enrichissante en connaissances, partages et expériences professionnelles !

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Crédit image et photo de groupe : mmode

Travail personnel, 17 décembre 2018, mmode, Montréal.

Des cadeaux à faire rêver

La période des fêtes est un moment privilégié pour gâter et faire plaisir à tous ceux que l’on aime. Cette année ne fait pas exception, C’est ainsi que trois belles découvertes modes, sous le sapin, sauront combler le cœur de l’être cher.

Des bijoux stylés et personnalisés :

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LITZI, c’est l’heureuse rencontre de Lynda Guy et d’Alice Usiskin. Lancée en 2017, cette marque de bijoux confère style personnalisé, beauté et originalité à toutes celles qui les portent. Fabriqués à Montréal, en argent sterling, en or massif et vermeil doré, métal précieux constitué d’argent et recouvert d’or, ces remarquables bijoux épurés inspirent à nourrir la force intérieure qui sommeille en chacune d’entre nous tel que se plaisent à dire les deux créatrices.

Plusieurs célébrités portent d’ailleurs fièrement cette marque dont la première dame du pays, Sophie Grégoire Trudeau et l’actrice Jenny Mollen.

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LITZI

Des chaussures à faire tourner les têtes :

La marque de chaussures et de ballerines PRETTY BALLERINAS est une division de l’entreprise familiale MASCARO qui a été fondée en 1918 sur l’île de Minorque en Espagne. Cette grande famille fabrique des chaussures haut de gamme depuis maintenant quatre générations.

D’un chic fou et toujours très tendance, ces chaussures de grande qualité subliment le pied de façon remarquable.

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PRETTY BALLERINAS

392, avenue Victoria, Westmount, 514 489-3030

La vertu des produits naturels :

TEAOLOGY est né de la passion pour le thé de Cecilia Garofano. Oeuvrant déjà dans le domaine des cosmétiques, elle s’intéresse aux bienfaits du thé pour la santé et pour le bien-être de la peau. Avec Paolo, son mari, elle cherche une façon de concevoir des produits novateurs qui utiliseraient les vertus bénéfiques du thé.

Après de nombreuses recherches, un concept unique est né, celui de remplacer l’eau par l’infusion de thé. Concept breveté, cette marque italienne de produits de soins pour la peau est unique en soi, car elle combine les bienfaits du thé aux propriétés traditionnelles des produits pour la peau.

Produits haut de gammes fabriqués à 100% d’infusion de thé, cette méthode unique en son genre d’infusion permet de retenir la plus haute concentration de polyphénols qui est un antioxydant très puissant. Cette gamme comprend les soins pour le visage, le corps et les fragrances.Teaology_masque faciale

 

Masque fascial à infusion de thé noir, charbon et céramides qui procure une peau fraiche, tonifiée et rajeunie.Teaology_bath salt

Sel de bain, infusion de thé vert, sels marins et caféine. Soin purifiant qui remodèle le corps et apaise l’esprit.

TEAOLOGY

POP UP SHOP au Quartier Dix30 jusqu’au 23 décembre 2018,  9180, Boulevard Leduc, Brossard, Québec.

Industries créatives : comment réussir dans un environnement en constante mutation

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Lundi avant-midi, 3 décembre 2018, se déroulait au New City Gas à Montréal un pertinent forum organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, CCMM, intitulé industries créatives : réussir dans un environnement en mutation rapide.

Ce forum était proposé afin de donner suite à de récentes études effectuées par la CCMM concernant l’évolution fulgurante qu’ont connue ces industries depuis les dernières années au Québec ainsi que la place qu’elles occupent aujourd’hui dans l’économie provinciale et montréalaise.

Le UK Department for culture, Media and Sport définit les industries créatives comme : les industries qui trouvent leur origine dans la créativité, les compétences et le talent d’une personne et qui ont un fort potentiel de croissance et d’emploi à travers la production et l’exploitation de la propriété intellectuelle (1). Et dans ce contexte, l’industrie de la mode y occupe une place de choix au même titre que l’architecture et le design, les arts, le jeu vidéo, les médias, la communication créative ainsi que le multimédia.

Ces prolifiques industries ont généré, en 2017, à elles seules 9,4 milliards de $ en retombées économiques au Québec, ce qui représente donc sept importants sous-secteurs de notre activité économique.

Ce forum était séparé en trois volets et un de ceux-ci, très intéressant d’ailleurs, était intitulé :  le génie créatif d’ici à l’assaut du monde.

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Dans ce volet, le panel ayant pour titre : l’internalisation, le secret stratégique de notre expansion était particulièrement inspirant. Trois invités de marque, interviewés par Céline Huot, VP stratégie et affaires publiques, CCMM, dont Carl Breau, président de Saimen, Alexandre Lemieux, co-fondateur et développement des affaires, Creos, et Debbie Zakaib, directrice générale, mmode, ont présenté leurs visions éclairées du sujet.

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Madame Debbie Zakaib, ambassadrice de la mode québécoise, a précisé d’entrer de jeu que l’industrie de la mode emploie plus de travailleurs que l’industrie du transport et celle de l’aéronautique respectivement pour plus de 82 500 emplois (2) en 2016 au Québec et ce, incluant le commerce de détail.

Les entreprises canadiennes exportent déjà 70% de leurs produits modes aux États-Unis. En début d’année, mmode a d’ailleurs organisé une importante foire commerciale qui s’est déroulée, en février, à Las Vegas. Intitulé MAGIC Las Vegas, cette foire permettait à 60 entreprises modes québécoises de présenter et vendre leurs collections respectives. En 2019, mmode récidive à nouveau en organisant cette mission des 5 au 7 février prochain.

Elle est également d’avis qu’il est primordial, pour la croissance de l’industrie et le rayonnement de la mode québécoise, d’accéder à de nouveaux marchés internationaux. En ce sens, le soutien à l’exportation par les différents paliers de gouvernement et la grappe métropolitaine de la mode, mmode, permettent ainsi aux entreprises intéressées d’accéder à ces marchés. La Chine et la Russie en sont de bons exemples.

En 2016, mmode a mis sur pied une importante stratégie de rayonnement commerciale comportant une signature unique pour le domaine de la mode et portant le cri de rassemblement bilingue suivant #mtlstyle. Cette stratégie qui s’articule de concert avec celle de l’exportation, mmode travaillant sur quatre chantiers de travail majeurs qui sont l’image de l’industrie, l’exportation, la main-oeuvre et l’innovation, permet une signature distincte, spontanée et unique pour les produits modes montréalais et québécois.

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Durant ce panel, Carl Breau a également mentionné et expliqué cinq éléments-clés, visibles sur ce tableau, à surveiller afin de percer en particulier le vaste et complexe marché chinois.

Des entreprises modes telles que La Vie en Rose et Yoga Jeans sont de bons exemples. Lucratifs marchés en raison notamment de l’importante densité de population en cette région du globe et du potentiel commercial qu’ils représentent, les entreprises modes intéressées à se lancer à l’international se doivent de comprendre les enjeux qu’une telle démarche à long terme signifie.

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Bref, un éloquent forum où des invités de qualité ont tous exposé leurs idées, opinions et conseils sur le fait de réussir en affaires dans un environnement en constante mutation.

Photographies : travail personnel, New City Gas, Montréal, 3 décembre 2018.

Sources :

(1) UK Department for Culture, Media and Sport, 1998.

(2) mmode Portrait de l’industrie