Viva Las Vegas pour mmode

 

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Pour une deuxième année, du 5 au 7 février prochain, mmode participera à l’événement MAGIC 2019 soit la plus importante foire commerciale de la mode en Amérique du Nord. Pour cette occasion, plus de 50 sociétés et marques montréalaises participeront à cette grande mission commerciale qui se déroulera au Mandalay Bay Convention Center à Las Vegas.

Propulsé par la grappe métropolitaine de la mode, cet événement permettra à ces entreprises de présenter aux acheteurs professionnels du milieu leurs prochaines collections automne/hiver 2019 afin d’exporter leurs produits modes aux États-Unis.

Parmi ces marques notons la présence de Boston Traders, Claudel Lingerie, Joseph Ribkoff, LAMARQUE, Laren Perre design, Ruelle, Toboggan Canada, Lola Jeans, MARIGOLD, Mellow Design, Parasuco, Vêtements Peerless et Yoga Jeans.

Organisé par la firme Informa, cette grande foire commerciale rassemblera, cette année, plus de 4 000 exposants dont plusieurs grandes marques internationales ainsi que 58 000 visiteurs venus de partout dans le monde afin de découvrir notamment l’originalité, le dynamisme et l’authenticité des marques québécoises dans le but de renforcer le leadership de Montréal en tant que plaque tournante de la mode explique madame Debbie Zakaib, directrice générale de mmode.

C’est grâce à l’appui d’Export Québec et la collaboration stratégique de la Ville de Montréal, Tourisme Montréal, Montréal International, Richter, TVA Publications, Le Cirque du Soleil et Informa que les créateurs québécois, fabricants, distributeurs et détaillants du domaine de la mode bénéficieront de cet événement pour présenter leurs collections, rencontrer des acheteurs potentiels et créer de nouvelles occasions d’affaires.

L’industrie québécoise de la mode bénéficiera également d’une exceptionnelle vitrine d’exposition des plus dynamiques par la signature d’une marque distinctive nommée : #mtlstyle. Très bien positionnée au cœur du plus grand carrefour du Mandalay Bay Convention Center, cet espace dédié à la mode québécoise se voudra une plateforme de choix afin de mettre en lumière la créativité et le savoir-faire montréalais en plus d’enrichir l’expérience des acheteurs et influenceurs explique également madame Zakaib.

L’industrie de la mode, pilier stratégique de l’économie québécoise,  est fort dynamique et Montréal fait partie des trois grandes villes en Amérique du Nord au chapitre de la fabrication de vêtements incluant les villes de New York et Los Angeles.

Dans ce contexte, la mission commerciale MAGIC 2019 propulsée par mmode prend tout son sens. Bon succès à tous les participants !

Source image : mmode

mmode – MAGIC 2019

Une brise printanière souffle sur Montréal

Pour sa nouvelle collection P/E 2019, Pretty Ballerinas est fier de dévoiler le tout nouveau visage officiel de cette saison qui est la belle princesse Olympia de Grèce, mannequin professionnel et membre de la famille royale grecque.

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Pretty Ballerina lance également une nouvelle collection capsule intitulée Pretty Ballerinas Eyewear qui est disponible dès maintenant à la boutique de la rue Victoria à Westmont et via le site Web. La ravissante collection de chaussures sera bientôt en magasin et disponible en ligne à partir de la mi-février.

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Toujours des moments fashion de purs bonheurs que d’admirer les nouveautés en matière d’élégance pour le pied et cette saison ne fait pas exception.

C’est donc un coup de cœur perso pour ces mules à talons aux jolis motifs floraux et heureux pompoms colorés. Mules qui allongent la jambe et procure une allure élégante et sophistiquée à toutes celles qui les porteront.

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Autre coup de cœur perso pour ces scintillantes mules en paillettes dorées. Elles brilleront de mille feux lors des chaudes soirées d’été venues et procureront ainsi charme, sophistication, élégance et belle allure décontractée.

mules paillettes

mules paillettes et princesse

Les sandales coupées à bout carré auront la cote cet été et celles-ci sont fabriquées en cuir doré. Il y a bien longtemps, dans l’antiquité, chez les Grecs, ces sandales étaient portées avec une longue toge. Aujourd’hui, ce type de sandales, dernier cri, permet entre autres d’accessoiriser à merveille une longue robe soleil colorée et froncée.

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sandales bouts carrés

Remarquable attitude aussi pour toutes celles qui porteront, l’été prochain, ces immenses lunettes de couleur rouge franche, car elles procureront une allure de starlette assumée définitivement au goût du jour.

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Bref, deux rafraîchissantes collections afin de coordonner sa garde-robe avec style et modernité !

Crédit photos : Mario Sierra

392, avenue Victoria, Westmont, Québec, H3Z 2N4

Pretty Ballerinas

Une nouvelle adresse pour un charme renouvelé

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Depuis plus de 20 ans, la boutique Maison Ariane Carle avait pignon sur rue sur le boulevard Saint-Joseph à Montréal. Belle nouvelle, car celle-ci a ouvert ses portes le 7 janvier dernier dans son tout nouveau local qui est maintenant situé au 80 de la rue Laurier Ouest à Montréal.

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Pour un univers renouvelé, cette nouvelle boutique occupe trois étages qui, au rez-de-chaussée accueille les collections de prêts-à-porter, à l’étage principal, un salon de la mariée et au 3e étage de la boutique est situé l’atelier de confection.

La Maison Ariane Carle offre notamment de somptueuses robes de mariée créées par cette maison ainsi que des collections de marques prestigieuses telles que Pronovias et Mikaella.

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L’offre commerciale comprend donc les robes de mariée, les robes de la mère de la mariée, les robes de soirée de marques Maison Ariane Carle, Frascara, Wayne Clark, et le prêt-à-porter de marques Crea, Cambio. Outre, ces belles créations, la maison offre un atelier de confection pour les retouches et les ajustements.

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Maison Ariane Carle

Maison Ariane Carle

Crédit Photos vêtements : Julie St-Georges

Mannequin : Isabelle Giroux

mmode reçoit Thierry Langlais

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Lundi 17 décembre 2018, il y avait de la grande visite chez mmode, la grappe métropolitaine de la mode, car Thierry Langlais, VP des opérations, Première VisionNew York, était de passage à Montréal afin de parler de la passion qui l’anime.

Première Vision a débuté en 1973 alors que 15 tisseurs lyonnais se rendent à Paris afin de présenter leurs collections de tissus au centre international du textile. Ils décident par la suite de se concerter afin de proposer aux acheteurs, lors d’une future visite, une vision des tendances, couleurs et matières du moment.

Initiative qui a pour but, à cette époque, d’apporter une certaine cohérence à l’offre commerciale existante et ainsi mieux structurer le marché de la mode. Au fil des ans, d’autres métiers et sphères d’activité de la mode se sont ajoutés au groupe et aujourd’hui Première Vision est LE premier salon mondial des tissus de l’habillement.

Première Vision à Paris est un événement bi-annuel qui se déroule en février et en septembre de chaque année et s’adresse aux différents intervenants de l’industrie de la mode. Se déroulant sur trois journées d’activités, ce salon permet à ceux-ci de concevoir de fabuleuses collections.

Première Vision, c’est donc une offre commerciale créative, complète et sélectionnée par un comité d’experts chevronnés.

À Paris, Première Vision est un véritable hub commercial comportant six métiers majeurs des matières et services répartis dans dix univers différents qui sont les fils et les fibres, les tissus, le cuir et la fourrure, le design, les accessoires, la confection à façon, l’innovation technologique, mieux connue sous le nom de Fashion Tech, la Maison d’Exception, le tricot et le sourcing connexion.

À New York, depuis 2000, dans le but de répondre à l’exigeant marché américain, dont les protagonistes désiraient voir les nouvelles collections avant le reste de la planète mode, le salon se tient maintenant trois fois par an soit en janvier, en avril pour le salon du design et en juillet de chaque année. Il regroupe 300 exposants et celui-ci amène le visiteur vers cinq univers distincts qui sont ceux du tissu, du cuir, du design, des accessoires et des fabricants spécialisés en fils, fibres et tricots.

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Thierry Langlais occupe le poste de VP des opérations depuis plus de 8 ans et a œuvré durant de nombreuses années dans plusieurs grandes entreprises modes tels que Lacoste. Ce travail lui procure beaucoup de satisfaction et amène des défis.

Il est d’avis, qu’en tant que créateur, il est important  de bien connaître sa marque, connaître son ADN, en fait, savoir qui on est. Lorsqu’il observe la mode montréalaise avec intérêt, il qualifie celle-ci de créative. Les designers d’ici ont également une vision juste de leur travail ce qui permet d’être authentique. Et, oui, au Québec, il existe une culture mode.

À l’heure de la transformation numérique et de l’influence des acteurs présents sur les nombreux réseaux sociaux, les pratiques d’affaires traditionnelles sont largement bouleversées. Il y a beaucoup plus de compétition qu’avant dans le domaine et celle-ci est maintenant mondial. Ces nouveaux leaders d’opinions dictent aujourd’hui les règles du jeu. Le consommateur est curieux, beaucoup mieux informé qu’avant, ce qui amène une pression supplémentaire sur les entreprises modes. Sa conscience sociale est développée et celui-ci est plus responsable lorsque vient le temps d’acheter un produit.

Chez Première Vision, le visiteur découvrira les grandes orientations et tendances pour la saison à venir, l’offre commerciale est vaste aujourd’hui et les goûts en matière de tendances doivent refléter la personnalité de son ADN. Le créateur qui visite Première Vision a accès aux belles matières premières et aux tendances et nouveautés de la saison à venir. Les prochains salons donneront l’occasion de découvrir les couleurs et tendances des saisons Printemps/été 2020.

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Bref, une soirée enrichissante en connaissances, partages et expériences professionnelles !

Première Vision – Paris

Première Vision – New York

Crédit image et photo de groupe : mmode

Travail personnel, 17 décembre 2018, mmode, Montréal.

Des cadeaux à faire rêver

La période des fêtes est un moment privilégié pour gâter et faire plaisir à tous ceux que l’on aime. Cette année ne fait pas exception, C’est ainsi que trois belles découvertes modes, sous le sapin, sauront combler le cœur de l’être cher.

Des bijoux stylés et personnalisés :

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LITZI, c’est l’heureuse rencontre de Lynda Guy et d’Alice Usiskin. Lancée en 2017, cette marque de bijoux confère style personnalisé, beauté et originalité à toutes celles qui les portent. Fabriqués à Montréal, en argent sterling, en or massif et vermeil doré, métal précieux constitué d’argent et recouvert d’or, ces remarquables bijoux épurés inspirent à nourrir la force intérieure qui sommeille en chacune d’entre nous tel que se plaisent à dire les deux créatrices.

Plusieurs célébrités portent d’ailleurs fièrement cette marque dont la première dame du pays, Sophie Grégoire Trudeau et l’actrice Jenny Mollen.

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Sophie Gregoire Trudeau wearing LITZI (1)

LITZI

Des chaussures à faire tourner les têtes :

La marque de chaussures et de ballerines PRETTY BALLERINAS est une division de l’entreprise familiale MASCARO qui a été fondée en 1918 sur l’île de Minorque en Espagne. Cette grande famille fabrique des chaussures haut de gamme depuis maintenant quatre générations.

D’un chic fou et toujours très tendance, ces chaussures de grande qualité subliment le pied de façon remarquable.

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PRETTY BALLERINAS

392, avenue Victoria, Westmount, 514 489-3030

La vertu des produits naturels :

TEAOLOGY est né de la passion pour le thé de Cecilia Garofano. Oeuvrant déjà dans le domaine des cosmétiques, elle s’intéresse aux bienfaits du thé pour la santé et pour le bien-être de la peau. Avec Paolo, son mari, elle cherche une façon de concevoir des produits novateurs qui utiliseraient les vertus bénéfiques du thé.

Après de nombreuses recherches, un concept unique est né, celui de remplacer l’eau par l’infusion de thé. Concept breveté, cette marque italienne de produits de soins pour la peau est unique en soi, car elle combine les bienfaits du thé aux propriétés traditionnelles des produits pour la peau.

Produits haut de gammes fabriqués à 100% d’infusion de thé, cette méthode unique en son genre d’infusion permet de retenir la plus haute concentration de polyphénols qui est un antioxydant très puissant. Cette gamme comprend les soins pour le visage, le corps et les fragrances.Teaology_masque faciale

 

Masque fascial à infusion de thé noir, charbon et céramides qui procure une peau fraiche, tonifiée et rajeunie.Teaology_bath salt

Sel de bain, infusion de thé vert, sels marins et caféine. Soin purifiant qui remodèle le corps et apaise l’esprit.

TEAOLOGY

POP UP SHOP au Quartier Dix30 jusqu’au 23 décembre 2018,  9180, Boulevard Leduc, Brossard, Québec.

Industries créatives : comment réussir dans un environnement en constante mutation

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Lundi avant-midi, 3 décembre 2018, se déroulait au New City Gas à Montréal un pertinent forum organisé par la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, CCMM, intitulé industries créatives : réussir dans un environnement en mutation rapide.

Ce forum était proposé afin de donner suite à de récentes études effectuées par la CCMM concernant l’évolution fulgurante qu’ont connue ces industries depuis les dernières années au Québec ainsi que la place qu’elles occupent aujourd’hui dans l’économie provinciale et montréalaise.

Le UK Department for culture, Media and Sport définit les industries créatives comme : les industries qui trouvent leur origine dans la créativité, les compétences et le talent d’une personne et qui ont un fort potentiel de croissance et d’emploi à travers la production et l’exploitation de la propriété intellectuelle (1). Et dans ce contexte, l’industrie de la mode y occupe une place de choix au même titre que l’architecture et le design, les arts, le jeu vidéo, les médias, la communication créative ainsi que le multimédia.

Ces prolifiques industries ont généré, en 2017, à elles seules 9,4 milliards de $ en retombées économiques au Québec, ce qui représente donc sept importants sous-secteurs de notre activité économique.

Ce forum était séparé en trois volets et un de ceux-ci, très intéressant d’ailleurs, était intitulé :  le génie créatif d’ici à l’assaut du monde.

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Dans ce volet, le panel ayant pour titre : l’internalisation, le secret stratégique de notre expansion était particulièrement inspirant. Trois invités de marque, interviewés par Céline Huot, VP stratégie et affaires publiques, CCMM, dont Carl Breau, président de Saimen, Alexandre Lemieux, co-fondateur et développement des affaires, Creos, et Debbie Zakaib, directrice générale, mmode, ont présenté leurs visions éclairées du sujet.

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Madame Debbie Zakaib, ambassadrice de la mode québécoise, a précisé d’entrer de jeu que l’industrie de la mode emploie plus de travailleurs que l’industrie du transport et celle de l’aéronautique respectivement pour plus de 82 500 emplois (2) en 2016 au Québec et ce, incluant le commerce de détail.

Les entreprises canadiennes exportent déjà 70% de leurs produits modes aux États-Unis. En début d’année, mmode a d’ailleurs organisé une importante foire commerciale qui s’est déroulée, en février, à Las Vegas. Intitulé MAGIC Las Vegas, cette foire permettait à 60 entreprises modes québécoises de présenter et vendre leurs collections respectives. En 2019, mmode récidive à nouveau en organisant cette mission des 5 au 7 février prochain.

Elle est également d’avis qu’il est primordial, pour la croissance de l’industrie et le rayonnement de la mode québécoise, d’accéder à de nouveaux marchés internationaux. En ce sens, le soutien à l’exportation par les différents paliers de gouvernement et la grappe métropolitaine de la mode, mmode, permettent ainsi aux entreprises intéressées d’accéder à ces marchés. La Chine et la Russie en sont de bons exemples.

En 2016, mmode a mis sur pied une importante stratégie de rayonnement commerciale comportant une signature unique pour le domaine de la mode et portant le cri de rassemblement bilingue suivant #mtlstyle. Cette stratégie qui s’articule de concert avec celle de l’exportation, mmode travaillant sur quatre chantiers de travail majeurs qui sont l’image de l’industrie, l’exportation, la main-oeuvre et l’innovation, permet une signature distincte, spontanée et unique pour les produits modes montréalais et québécois.

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Durant ce panel, Carl Breau a également mentionné et expliqué cinq éléments-clés, visibles sur ce tableau, à surveiller afin de percer en particulier le vaste et complexe marché chinois.

Des entreprises modes telles que La Vie en Rose et Yoga Jeans sont de bons exemples. Lucratifs marchés en raison notamment de l’importante densité de population en cette région du globe et du potentiel commercial qu’ils représentent, les entreprises modes intéressées à se lancer à l’international se doivent de comprendre les enjeux qu’une telle démarche à long terme signifie.

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Bref, un éloquent forum où des invités de qualité ont tous exposé leurs idées, opinions et conseils sur le fait de réussir en affaires dans un environnement en constante mutation.

Photographies : travail personnel, New City Gas, Montréal, 3 décembre 2018.

Sources :

(1) UK Department for Culture, Media and Sport, 1998.

(2) mmode Portrait de l’industrie

 

Célébration du tout nouveau hashtag de la mode montréalaise

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Mercredi 21 novembre 2018, c’était soir de fête et pour cause, car le tout Montréal fashion était rassemblé à la Société des arts technologiques, la SAT, afin de célébrer le nouveau et sympathique mot clic de la grappe métropolitaine de la mode #mtlstyle.

Après plusieurs années de discussion et de réflexion, les différents acteurs de l’industrie de la mode québécoise ressentaient le besoin de se regrouper afin d’échanger et de collaborer ensemble à cet important écosystème de l’économie. Collaboration qui a pris la forme en 2015 d’une grappe industrielle, industry cluster, de la mode.

C’est ainsi que François Roberge, président de La Vie en Rose, fonde mmode, grappe métropolitaine de la mode et quel beau projet ! Organisme à but non lucratif, mmode, s’est donné comme mission dès sa fondation de : rassembler et de fédérer les acteurs de l’industrie de la mode québécoise, dont les quatre grands piliers sont les créateurs, les manufacturiers, les grossistes-distributeurs et les détaillants. La grappe mmode a aussi pour mandat de créer des synergies d’affaires et d’innovation, et de contribuer à améliorer la compétitivité et la croissance de cet écosystème. (1)

L’industrie de la mode emploie aujourd’hui au Québec plus de 82 500 travailleurs (2) et ce, incluant ceux du commerce de détail. Industrie très fragmentée en raison notamment de ses nombreuses PME, de son niveau de créativité élevé et de l’importante compétition mondiale dans ce secteur, elle se porte néanmoins beaucoup mieux aujourd’hui grâce notamment au redressement de ses infrastructures, de ses capitaux investis et de la création de cette grappe. Il existe 10 grappes industrielles au Québec et mmode en est la plus jeune.

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Depuis 2016, Debbie Zakaib, occupe le poste de directrice générale. Dynamique comme pas une et passionnée par le phénomène mode, elle contribue en tant qu’ambassadrice de ce secteur de façon notable à faire connaître, rayonner et promouvoir la mode locale à son meilleure tant ici qu’à l’étranger.

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Afin de regrouper et coordonner tous les acteurs de l’industrie, la grappe métropolitaine de la mode s’articule autour de quatre grands chantiers de travail qui sont le chantier main-d’oeuvre, le chantier de l’innovation, celui de l’exportation et le chantier de l’image de l’industrie.

Il y a 2 ans, les intervenants de l’industrie de la mode participant au chantier image désiraient créer une signature propre à ce secteur qui pourrait servir d’engagement rassembleur à la mode locale et son style unique. Style arborant d’ailleurs ce charmant mélange de cultures européennes et américaine à la fois. Style puissant également ses sources d’inspiration et racines du savoir-faire des premières nations d’Amérique.

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Mercredi soir, c’était donc l’occasion, de façon festive, de découvrir ce tout nouveau hashtag par le biais de l’intéressante présentation de Catherine L’Écuyer, coordonnatrice aux communications chez mmode.

Facile à prononcer et de consonance bilingue, ce mot-clic possède de nombreuses utilisations. Le style montréalais se définit à l’image de sa ville qui est perceptible par trois mots-clés qui sont : distinct, spontané et imparfait.

Le mot-clé distinct symbolise toutes les communautés culturelles qui y vivent, telle une riche mosaïque, et fait en sorte que Montréal est une ville unique en son genre.

Le mot-clé spontané fait ici référence aux caprices de dame nature et aux difficiles conditions climatiques québécoises où il faut constamment s’adapter pour se vêtir en toute élégance.

Le mot-clé imparfait, dont le choix est audacieux, fait ici référence au style montréalais qui est unique en son genre.

Parce qu’à Montréal on aime prendre des risques et que l’essai ainsi que l’erreur font partie de la vie quotidienne et c’est tant mieux comme cela, mmode clame haut et fort en tant que slogan que : l’unique est plus beau que le parfait.

Ce slogan se veut donc un désir de célébrer l’originalité et l’audace de la création ainsi que ses sources d’inspiration bien au-delà de ce qui est la norme acceptée, voir la monotonie des styles. De façon globale, socialement, ce slogan invite tous à célébrer la diversité dans ce qu’elle a de meilleure.

Ingénieuse trouvaille également que le mot-clic #mtlstyle, qui s’inscrit svp toujours en minuscule. Le symbole hashtag # d’une heureuse façon représente bien la fibre textile et le tissage qui symbolisent la rencontre des différents styles. Une représentation donc juste de la grappe métropolitaine de la mode en tant que point de convergence de la mode montréalaise.

Pour clore cette pertinente présentation Amélia Di Liello-Roberge, analyse-planification des budgets d’achats, La Vie en Rose, Joelle Paquette, journaliste, fondatrice de veryjoelle.com, Mélissa Lambert, Présidente et directrice marketing, Lambert Design et Marco Roy, coordonnateur aux affaires publiques, école de mode du CMV, panélistes invités, ont discutés des différentes possibilités d’utilisation du mot-clic #mtlstyle.

Parmi ces utilisations, notons que plusieurs grands miroirs sont installés durant la belle saison à des endroits stratégiques de la ville arborant fièrement ce logo afin de pouvoir se photographier dans le but de partager, par la suite sur les réseaux sociaux, ses plus belles tenues du jour. Un dépliant sous forme de circuit imprimé indique clairement les commerces où il est possible de se procurer les styles en vogue de la mode québécoise. Étant donné que celle-ci est bien jeune, les consommateurs la découvrent graduellement. Le #mtlstyle commence également à être visible dans les vitrines des commerces de détail comme chez La Vie en Rose. Les panélistes invitent donc tous à utiliser #mtlsyle sur les différents réseaux sociaux tels que Facebook, twitter et sur Instagram de cette façon @mtlstyle_

Bref, une belle soirée des plus rassembleuses, comme on les aime !

Photographies : travail personnel, Société des arts technologiques, SAT, Montréal, 21 novembre, 2018.

(1) source recherche : Mission

(2) Portrait et statistiques de l’industrie de la mode disponibles sous ce lien :

Portrait de l’industrie de la mode

Propulser son entreprise mode vers le succès via le e-commerce

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Dans le cadre de la série de conférences initiées par Gabrielle Ferland, fondatrice de l’Adresse Unique et ce, par le biais du connecteur de mode Trends Connection se déroulait mardi 20 novembre 2018 au Shopify de Montréal, une pertinente conférence intitulée : propulser son entreprise mode par le numérique. Conférence qui traitait de l’importance d’intégrer avec succès le commerce électronique comme solution d’affaires dans son entreprise mode en cette ère de la mondialisation des marchés.

Cette conférence animée par Aicha Tohry, avocate et fondatrice de ARTY LAW se voulait, sous forme de panel d’invités, une réflexion songée de cet aspect non négligeable du commerce.

C’est ainsi que Corinne Lalonde, chef e-commerce, Reitmans Canada Ltée., Patricia Trépanier, styliste pour hommes, Image & Style et Alexandre Bouchard, fondateur de V3 Digital, ont posé tour à tour une vision éclairée du sujet.

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De nos jours, le commerce en ligne occupe une place de plus en plus importante à l’intérieur d’une entreprise mode et viens compléter en quelque sorte l’achat en magasin, souligne Corinne Lalonde, d’où la pertinence d’intégrer adéquatement cette nouvelle façon de consommer et de distribuer le produit mode à l’ensemble de sa stratégie marketing.

Les panélistes invités s’entendent aussi sur le fait que l’élément-clé de cette réussite est primordialement de bien connaître son marché cible donc de savoir à qui l’on s’adresse. En ce sens, il est aussi important de personnaliser l’offre commerciale, d’être unique en son genre, très créatif, se différencier de la compétition afin de pouvoir mieux se démarquer. Il faut aussi en quelque sorte amener une valeur ajoutée au produit, ce petit quelque chose de plus pour lequel le consommateur craquera. Étant donné la compétition accrue, il est également impératif de pouvoir s’adapter rapidement au changement.

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Il est de plus difficile, de nos jours, d’attirer le client sur les lieux de vente, car l’offre de produits modes est grande et ce dernier est plutôt volatile, d’où l’importance de bien saisir ses besoins et désirs. Comprendre le consommateur, comment il achète, où et quand. Patricia Trépanier explique, en ce sens, la nécessité d’utiliser le réseau social adéquat afin de rejoindre sa clientèle cible, celui ou se trouve, par exemple, l’homme de 40 à 55 ans.

Afin de comprendre le consommateur, il existe maintenant des bases de données statistiques de plus en plus raffinées et performante ainsi que l’intelligence artificielle qui sont mis au service des entreprises afin de saisir adéquatement son comportement.

Le consommateur d’aujourd’hui est averti et déluré, il a accès a une foule d’informations facilement, quand il le veut et il magasine souvent chez lui avant de se procurer le bien tant convoité. Il sait ce qu’il veut et 57% du processus d’achat qui se passe dans sa petite boîte noire, sa tête, se fait via le Web avant qu’il entre en magasin. Sa conscience sociale est également fortement développée, particulièrement chez cette belle génération Y. L’entreprise mode qui désire avoir du succès à avantage à être honnête et transparente dans son processus d’affaires, de bien connaître et promouvoir ses valeurs.

Autrefois, un individu achetait un vêtement lorsque le besoin s’en faisait sentir lorsque celui-ci était bien usé. Aujourd’hui, la notion de désir qui est reliée à l’objet prend tout son sens. Désir de changement, de plaire à son entourage, de faire partie d’un groupe d’appartenance, d’afficher son rang social, de personnaliser son style, bref plusieurs facteurs influents, propre à l’être humain, font en sorte que les cycles de la mode sont de plus en plus courts favorisant ainsi une consommation effrénée de ce type de produit.

Paradoxalement à ce phénomène, on assiste également à un retour du balancier, et c’est tant mieux, par la venue de la fabrication locale des produits, de la recherche de matières premières de qualité et de l’engagement social en regard par exemple du développement durable.

Alexandre Bouchard précise en terminant que, de nos jours, les marchés sont de plus en plus segmentés en ce que l’on appelle des micromarchés soient plusieurs petits marchés cibles fort différents les uns des autres d’où l’importance de bien connaître sa clientèle et offrir un produit unique s’inscrivant dans ses valeurs et qui répond notamment à cette tendance.

Bref, une soirée fort enrichissante passée en compagnie de ces experts du e-commerce !

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De gauche à droite : Aicha Tohry, Corinne Lalonde, Gabrielle Ferland, Patricia Trépanier et Alexandre Bouchard.

Photographies, travail personnel, Shopify, Montréal, 20 novembre 2018.

NUIT COUTURE : hommage grandiose à la mode québécoise

Samedi 3 novembre 2018, la mode québécoise était à l’honneur lors de la NUIT COUTURE dans le cadre de la 58e édition du Bal annuel du Musée des beaux-arts de Montréal. Soirée représentant la plus importante levée de fond du MBAM.

Pour cette occasion, neuf talentueux créateurs de mode québécois ont proposé un décor d’exception propre à leur image en fonction d’un thème et d’un matériau de leur choix.

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C’est ainsi que Helmer Joseph, Philippe Dubuc, Marie Saint Pierre, Markantoine Lynch Boisvert, Nathon Kong, Denis Gagnon, Marie-Eve Lecavalier, Gildras & Koku Awuye pour Atelier New Regime ainsi que Hannah Rose Dalton & Steven Raj Bhaskaran pour Fecal Matter ont étonné le public invité en proposant de somptueux décors habillant chacune des salles de banquet du musée.

Mercredi 31 octobre 2018, il était possible, pour les représentants des médias invités, d’avoir accès aux coulisses de ces impressionnants décors et quelle découverte fascinante !

Helmer Joseph, créateur de mode masculine aux multiples talents, a proposé un décor inspiré d’une maison de coton comportant, sous la forme d’un immense filet suspendu au plafond de la salle, 1 111 poupées toutes confectionnées en coton.

Fibre très utilisée dans la fabrication de vêtements et accessoires de décoration, le coton pour Helmer Joseph évoque l’enfance, le contact avec le nourrisson et les réconfortantes poupées. Sous le chaud soleil des Caraïbes, le coton a été longtemps considéré comme l’or blanc dans cette partie du globe.

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Philippe Dubuc, créateur de mode masculine de renom, a proposé un décor contrasté puisé de l’inspirant thème : la voilière noire et blanche. Les matériaux choisis noir et blanc procuraient une harmonieuse dualité à l’ensemble qui était empreint de modernité, de sobriété et de raffinement.

En constante évolution, avec ce modernisme et les nombreux contrastes urbains dans lesquels nous vivons, la créativité de Philippe Dubuc est marquée par une grande polyvalence qui suggèrent des assemblages de matières complexes, songés et intemporel à la fois.

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Marie Saint Pierre, qui cumule plus de trente années de succès, s’est laissé guider, par une rafale d’organza, pour créer un impressionnant décor. En raison des qualités textiles de l’organza et des minuscules alvéoles qui le composent ces deux entités sont ancrées profondément dans l’ADN de cette maison de luxe. Léger, fluide et transparent à la fois, l’organza comporte de petites alvéoles spongieuses, volumineuses et aériennes qui interreliées entre elles fournissent un univers de création turbulent et fabuleux.

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Markantoine Lynch Boisvert créateur de la griffe MARKANTOINE, à l’esthétique gothique exotique surprenant, s’est laissé guider, pour créer son décor, par une immense vague bleue tout en denim. C’est ainsi que plusieurs pièces de denim recyclées ont été assemblés les unes aux autres afin de procurer cet impressionnant décor. Matière fétiche de chacune de ses collections, le denim représente une bonne partie du travail de ce créateur. Désirant insuffler une seconde vie à cette résistante fibre, il est d’avis que la durabilité est un aspect essentiel actuellement dans l’industrie mondiale de la mode.

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Nathon Kong, créateur de la marque haut de gamme du même nom se spécialise dans la fabrication de complet pour hommes sur mesure. Il s’est laissé guider pour créer son chaleureux décor du mystère qu’entoure la soie. Prenant la forme d’une doublure de complet, ce décor inspiré par la soie, aux superbes motifs dignes d’une oeuvre d’art et dont les détails ont été méticuleusement sélectionnés, reflétait admirablement bien les différentes caractéristiques de cette marque.

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Denis Gagnon, créateur renommé de grand talents, a choisi comme source d’inspiration les scintillantes paillettes. Matière fétiche du créateur, elles expriment à merveille cet esprit de joie, de glam et de fête que l’on retrouve lors des grands événements mondains. Décor d’un chic fou, les tables recouvertes de superbes nappes de paillettes inspiraient ainsi les convives à célébrer en grand.

Denis Gagnon est considéré comme l’un des créateurs canadiens les plus influents de sa génération. En 2010, le MBAM lui a consacré une superbe exposition hommage et il est d’emblée le premier créateur québécois à y avoir exposé ses oeuvres.

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Marie-Eve Lecavalier, prometteuse créatrice de mode, s’est inspiré pour fabriquer son décor du cuir entrelacé et l’effet était magnifiquement réussi. Féminin et robuste à la fois, ce décor inspirait douceur, calme et éléments de la nature en harmonie.

Diplômées du baccalauréat en design de mode de l’École supérieure de mode, elle poursuit son apprentissage à New York afin d’effectuer un stage chez Alexander Wang. Récipiendaire du prix Chloé, lors du prestigieux concours du Festival international de mode et photographie d’Hyères en 2018 pour un look créé en l’honneur de cette maison ainsi que d’une mention spéciale du jury pour la collection Come get trippy with us, elle effectue au même moment un stage à Anvers chez le créateur belge Raf Simons. De retour au Québec, elle envisage laisser définitivement sa marque dans le milieu de la mode haut de gamme tant ici qu’à l’étranger.

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Les créateurs Koku & Gildas Awuye de la griffe Atelier New Regime se sont inspirés pour créer leur décor du thème : aluminium en liberté. Matériau très malléable, par les différentes formes qu’il prend, il ne perd jamais de son intégrité d’où cet univers froid, moderne et lumineux à la fois, grâce à l’utilisation d’une touche de couleur orangé dans le décor. Couleur d’ailleurs préférée de ces deux créateurs éclatés.

Fondée en 2009, cette marque streetwear impose nettement sa vision avant-gardiste de la mode. Inspiré par la culture urbaine, l’art, le design et la photographie, ce duo repousse sans cesse les limites de la création. Créateurs autodidactes, ils ont récemment remporté à Toronto le prestigieux prix de la meilleure griffe de mode masculine de l’année lors du gala CAFA.

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Steven Raj Bhaskaran et Hannah Rose Dalton, duo de créateurs de la marque multidisciplinaire, Fecal Matter, s’inspirent pour créer de l’antithèse des standards de beauté telles que nous les connaissons aujourd’hui. Chaque création dissimule un message bien songé. Leur style transgressif ne laisse personne indifférent. Le duo de cette marque tire ses sources d’inspiration d’une interprétation bien personnelle du cycle de consommation effrénée, de nos jours, dans lequel nous vivons ainsi que du manque total de valeur envers le monde matériel qui nous entoure. Créateurs engagés, par ce désir de changement et par cette liberté d’expression, ce duo capte fortement l’air du temps.

Le décor intitulé Nature Morte se voulait une incursion dans un univers gothique sans précédent. La superbe murale bien visible sur le côté de la salle inspirait parfaitement cette idée d’éléments inanimés organisés de façon symbolique. Les roses en bouquet, éléments par excellence de la période gothique, ornaient les tables de façon remarquable.

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Cette 58e édition du bal du Musée des beaux-arts de Montréal à remporter un franc succès, plus de 950 invités se sont réunis pour cette soirée-bénéfice qui a récolté un record historique de profits nets. Haut en couleur et en style, cet événement mondain a permis de rendre un hommage grandiose aux talentueux créateurs de mode québécoise.

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Crédit photos : Pierre Longtin, Jimmy Hamelin, salle de presse, Musée des beaux-arts de Montréal, 3 novembre 2018.

Photo de groupe : de gauche à droite : Helmer Joseph, designer; Philippe Dubuc, designer; Marie Saint Pierre, designer; Markantoine, designer; Nathon Kong, designer; Denis Gagnon, designer; Nathalie Bondil, directrice générale et conservatrice en chef du MBAM; Marie-Ève Lecavalier, designer; Gildras Awuye & Koku Awuye, designers, Atelier New Regime; et Hannah Rose Dalton & Steven Raj Bhaskaran, designers, Fecal Matter.
Photo : Pierre Longtin

Salle de banquet dédiée à Helmer Joseph.
Bal du MBAM 2018
Photo : Jimmy Hamelin

Salle de banquet dédiée à Philippe Dubuc.
Bal du MBAM 2018
Photo : Jimmy Hamelin

Salle de banquet dédiée à Marie Saint Pierre.
Bal du MBAM 2018
Photo : Jimmy Hamelin

Salle de banquet dédiée à Markantoine.
Bal du MBAM 2018
Photo : Jimmy Hamelin

Salle de banquet dédiée à Nathon Kong.
Bal du MBAM 2018
Photo : Jimmy Hamelin

Salle de banquet dédiée à Denis Gagnon.
Bal du MBAM 2018
Photo : Jimmy Hamelin

Salle de banquet dédiée à Marie-Ève Lecavalier.
Bal du MBAM 2018
Photo : Pierre Longtin

Salle de banquet dédiée à Atelier New Régime.
Bal du MBAM 2018
Photo : Pierre Longtin

Salle de banquet dédiée à Fecal Matter.
Bal du MBAM 2018
Photo : Pierre Longtin

Le génie créateur de Thierry Mugler

Le 27 octobre 2017, c’était en grande pompe et avec raison que le Musée des beaux –arts de Montréal annonçait, par communiqué de presse, la présentation d’une impressionnante exposition consacrée au génie créateur de Thierry Mugler. Exposition intitulée Thierry Mugler : Couturissime qui aura lieu à Montréal du 2 mars au 8 septembre 2019.

Cette prometteuse exposition proposera les univers multiples de ce grand couturier visionnaire au style singulier qui est à la fois metteur en scène, photographe et parfumeur. Univers qui seront visibles par la présentation de ses créations de prêt-à-porter et de haute couture.

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Exposées pour la première fois, les œuvres de cette prometteuse exposition prendront la forme de plus de 140 tenues réalisées entre 1973 et 2001, de nombreux documents d’archives, de croquis à la main et clichés, tous signés par quelques-uns des plus grands artistes et photographes du monde entier.

Créateur international, chouchou de plusieurs d’entre nous qui avons étudié en design de mode au tournant des années 1980, et à l’instar des Anne-Marie Beretta, Claude Montana et Azzedine Alaï, Thierry Mugler marquait, à cette époque, notre imaginaire collectif.

Et pour cause, car les coupes morphologiques et futuristes de ses vêtements, les silhouettes glamour, sculpturales et élégantes, les tailleurs stricts et masculins propres aux années 80, les tailles corsetées de ses vêtements sublimaient les femmes qui les portaient d’une féminité absolue, puissante et sensuelle. Coupes qui étaient d’ailleurs toujours en constante évolution.

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Les sources d’inspiration de ce grand couturier sont nombreuses. Tantôt inspiré par la science- fiction, l’érotisme, le monde du rêve, la faune sous toutes ses formes ou le prestige des stars hollywoodiennes, Thierry Mugler ne laisse personne indifférent. L’utilisation des matières très innovantes et audacieuses pour l’époque en haute couture telles que le métal, la fausse fourrure le vinyle ou le latex confèrent à ses créations un style propre à cette personnalité affirmée.

Il a également habillé les plus grandes stars du monde telles que Diana Ross, David Bowie, Lady Gaga, Diane Dufresne et Céline Dion. Il est également le créateur des costumes du spectacle Zumanity dévoilé par Le Cirque du Soleil en 2003.

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Thierry Mugler quitte le domaine de la mode en 2002 pour se consacrer à ses autres passions telles que la photographie, la création de costumes de spectacle et la mise en scène. Il demeure cependant  jusqu’en 2013 impliqué dans la création de ses parfums, le design des flacons et le visuel de la marque en tant que directeur artistique.

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Aujourd’hui son œuvre exceptionnelle transcende le temps et il sera possible d’admirer ses magnifiques créations dès mars 2019.

Crédit photos, salle de presse, Musée des beaux-arts de Montréal, dans l’ordre d’apparition :

Helmut Newton, Jerry Hall et Thierry Mugler, Paris, 1996; Gala (France), 18 décembre 1996. © The Helmut Newton Estate.

Dominique Issermann, Jerry Hall. Tenue : Thierry Mugler, collection Les Insectes, haute couture printemps-été 1997. Fourreau-bustier « ailes de papillon » brodé de paillettes par Mr. Pearl. Photo : © Dominique Issermann.

Alan Strutt, Yasmin Le Bon sur scène au Palladium, Londres, 1997; Evening Standard, 31 octobre 1997. Tenue : Thierry Mugler, collection Les Chimères, haute couture automne-hiver 1997-1998. Robe-fourreau avec corset articulé composé d’écailles, de plumes et de crin ornés de strass créée en collaboration avec Jean-Jacques Urcun et Mr Pearl. Photo : © Alan Strutt.

Lady Gaga, scène du vidéoclip Telephone (Album The Fame Monster) réalisé par Jonas Åkerlund, 2010; photogramme. Tenue : Thierry Mugler, collection Anniversaire des 20 ans. Prêt-à-porter automne-hiver 1995-1996.

Paolo Roversi, Audrey Marnay, actrice et mannequin; W, avril 1997. Tenue : Thierry Mugler, collection Les Insectes, haute couture printemps-été 1997. Fourreau en velours, évasé en traîne, orné de plumes de coq de Maison Lemarié. Photo : © Paolo Roversi

Thierry Mugler : Couturissime